Tu ne prescriras pas de pessaire abortif Hippocrate (serment)
Alors que tous les professionnels de santé sont sur le pont pour tenter de sauver des vies, la priorité du gouvernement est d’élargir l’accès à l’avortement et de s’assurer que malgré le report des opérations non urgentes, cet acte chimico-chirurgical entièrement remboursé par la sécurité sociale, puisse être assuré ! comme si le fait d’avoir un enfant était de nature à mettre en péril la vie des gens !
Nous souhaitons que les avortements puissent être autorisés par voie médicamenteuse au domicile jusqu’à neuf semaines d’aménorrhée, soit sept semaines de grossesse.
Nous demandons que les mineures soient dispensées du délai de quarante-huit heures qui leur est actuellement imposé avant leur IVG et puissent bénéficier d’une IVG dans la foulée de leur première consultation.
Nous souhaitons pouvoir, à titre exceptionnel pendant la durée du confinement, réaliser des aspirations jusqu’à seize semaines d’aménorrhée, soit quatorze semaines de grossesse.
le ministre de la santé s’inquiète de la réduction des avortements pendant le confinement (la jouissance permissive comme but ultime de leur vie !)
« le coronavirus (…) nous rappelle que la vie humaine est sacrée. Il faudra nous en souvenir après cette crise sanitaire, pour que les lois en soient de fidèles témoins ». JL Chauvet (médecin réanimateur)
Le médecin doit rester indépendant et libre de ses actes, ça n’est pas aux bureaucrates de l’ARS de décider de ce qu’il doit faire !