technologie et asservissement

A cause d’évolutions technologiques qui ne rencontrent aucune limite, nous entrons dans une société de surveillance généralisée. Jamais nos moindres faits et gestes, nos pensées, nos déplacements, nos états de santé, nos relations, nos activités, n’auront fait l’objet d’ autant de transactions financières et de surveillance massive qui restreignent les libertés :

encore un inventeur dépossédé de son invention

L’écologisme actuel consiste à confisquer tout ce qui est réellement écologique :

Comme à chaque fois qu’un inventeur propose un engin capable d’accroitre notre autonomie, son travail est spolié par l’état. Jean-Claude Cordier, inventeur d’un moteur à mouvement magnétique rejoint la cohorte des spoliés car son invention qui touche l’énergie, contrecarre les buts de l’agenda 21 et la transition écologique (énergétique)

les données médicales livrées au géant du web

Health data hub : « la prise en charge sanitaire des Français s’en trouvera améliorée » A Buzyn

Aujourd’hui le Health Data Hub – créé par Agnès Buzyn sans débat de société – (plateforme des données de santé des Français) est hébergé chez le géant américain Microsoft. Mais devant de multiples contestations, le gouvernement dit vouloir le « rapatrier » bientôt.

« La mise en place de ces nouvelles plateformes remet directement en cause le secret médical, le consentement éclairé et la sécurité numérique. Dangers de la surveillance généralisée, 12 minutes pour comprendre les enjeux de « l’e-santé » :

« L’entrepôt français de données de santé pour la recherche, ou Health Data Hub, doit permettre aux scientifiques d’accéder aux montagnes de données de santé françaises, sous forme pseudonymisée, pour faire de la recherche en utilisant en particulier l’intelligence artificielle.

Ces données sont actuellement éparpillées dans une variété d’organismes – Sécurité sociale, hôpitaux… – obligeant les chercheurs à de multiples démarches pour les obtenir.

Début 2019, le gouvernement a choisi dans une grande discrétion de confier l’hébergement de ces données à Microsoft Azure, la branche de services en ligne (“cloud”) du géant américain du “cloud”.

Comment la sécu devient l’agent de big brother

le scandale de la « start up » Qwant

On se souvient que QWANT était un des projets du ministre de l’Économie de Hollande, un certain Emmanuel Macron.

Fondé en 2011 par les affairistes Jean-Manuel Rozan, Éric Léandri et Patrick Constant, ce moteur de recherche « à la française » devait être le Google français. Du nom de QWANT, il était la vitrine de celui qui briguait secrètement la présidentielle, avec un futur discours encensant la French Tech.

Il s’avère non seulement que cet outil du web est un retentissant fiasco, mais qu’il apporte sur un plateau nos données nationales à Microsoft. Un audit secret et accablant de la Direction interministérielle du numérique (DINUM), de l’ANSSI et du ministère des Armées est resté lettre morte et sans publicité des intéressés au grand public

Macron vantait Qwant pour surfer : déjà 20 millions d’euros engloutis

« Ce devait être le fleuron de la French Tech, l’une des promesses les plus ambitieuses de la start-up nation : Qwant, le moteur de recherche français dédié au respect de la vie privée de ses utilisateurs, qui promettait de mener le combat contre les géants de la Silicon Valley au nom de la « souveraineté » technologique. Subvention de plus de 20 millions d’euros, obligation de l’installer dans chaque administration, actionnaires sulfureux et ramifications troubles… Enquête au cœur de la start-up nation. » :