le piège du revenu universel

Depuis que dans le monde occidental l’économie en a imposé au politique et au religieux, la croissance s’est appuyée sur l’esclavage (main d’oeuvre gratuite mais à charge) puis sur le salariat (main d’oeuvre rémunérée mais à sa propre charge) par lequel ont fonctionné les usines de la révolution industrielle, et enfin, aujourd’hui, à la faveur d’un réajustement capitalistique appelé Grand Reset, elle va muter de nouveau et s’appuyer sur le revenu universel (oisifs totalement à leur propre charge et ne produisant plus rien)… une grande partie de la gauche considère cette proposition comme une grande avancée sociale quand elle n’ est qu’une étape de plus vers la dépendance totale des peuples, ainsi que l’explique F Phillipot :

pénurie alimentaire, l’alerte onusienne

Les grandes dictatures ont souvent organisé des pénuries alimentaires (Chine, URSS, Cambodge…)

Lors du premier confinement, la chaine de distribution alimentaire a résisté mais les spéculateurs ont multiplié les stocks, les états ont cessé leurs exportations… en sera-t-il de même pour le second confinement ? à moins que la pénurie ne touche davantage les produits dits « non essentiels » ce qui mettra au chômage nombre d’artisans et tous ceux qui veulent entreprendre…

covid et décroissance

La nouvelle ère techno- capitaliste qui se dessine table sur une réduction de l’activité industrielle, c’est pourquoi elle fait la promotion de la transition énergétique en s’appuyant sur la théorie du « réchauffement climatique » :

Bill Gates, fondateur de Microsoft et activiste climatique milliardaire, a déclaré lundi que les fermetures économiques à grande échelle sont “loin d’être suffisantes” pour freiner le changement climatique. Nous devons plutôt “nous débarrasser des émissions de tous les différents secteurs”.

Le changement de comportement, comme conduire moins ou prendre moins l’avion, est utile mais loin d’être suffisant – 2020 en est un bon exemple”, a déclaré M. Gates. “Nous avons réduit les émissions de carbone grâce à ces changements drastiques dans l’économie, mais la réduction des émissions est en fait assez modeste”.

Tout comme nous avons besoin d’innovation pour le COVID-19, nous en avons besoin pour nous débarrasser des émissions de tous les différents secteurs et faire baisser le changement climatique”.

Cela concerne de nombreux domaines”, a poursuivi M. Gates. “Comment nous produisons de l’électricité, comment nous fabriquons des produits industriels, comment nous cultivons des aliments, comment nous refroidissons nos bâtiments et tous les moyens de transport”.

Dans ces déclarations on voit bien comment s’articulent covid et capitalisme vert et l’on peut craindre que cette diminution de l’activité n’implique également une diminution de la population mondiale (Bill Gates est eugéniste et malthusien)

Vidéo intégrée

le grand reset, c’est aussi la pénurie alimentaire

“Depuis la Covid-19, la sécurité alimentaire est devenue une préoccupation mondiale. C’est ainsi qu’en Chine le Président Xi Jinping a lancé une campagne anti-gaspillage alimentaire depuis la mi-août 2020, suite notamment à des graves inondations dans le Sud.”

Xi Jinping s’apprête à mettre les Chinois au régime sec avec les méthodes totalitaires qui caractérisent les pays socialo-communistes. 

Les autorités ont lancé un vaste programme de réduction de la consommation alimentaire et de modération de la croissance (sous couvert de lutte contre la gaspillage et de recherche d’auto suffisance alimentaire) qui n’a pas fait grand bruit dans les médias occidentaux. Pourtant ce signal venu d’Orient devrait nous alerter sur de très probables et imminentes pénuries alimentaires mondiales suite à la crise du Covid-19 et aux catastrophes naturelles. Le covid venu de Chine a été l’allume gaz qui a déclenché le début du programme de grande réinitialisation, cette politique de lutte contre la pénurie pourrait bien être le signe avant coureur de pénuries globales touchant tous les secteurs essentiels à la vie.

France, nouvelle URSS

une bureaucratie de plus en plus pesante, des lois de plus en plus restrictives, des impôts de plus en plus lourds, une relance en trompe l’œil, Billot de Lochner dresse le portrait du « plan de sauvegarde » (des millions de dettes en plus) à la soviétique du gouvernement pour liquider des pans entiers de secteurs économiques (on peut par ex, rappeler qu’en 2019, l’état a fermé 3400 lits d’hopital) :

. Plus le cycle de la dette est important, plus la dépression qui s’ensuit est grande. C’est ainsi que fonctionne la réalité et la plupart des gens ne sont pas préparés à ça.