"le vert" se mord la queue !

Ils nous rebattent les oreilles avec le réchauffement climatique ! tous les bobos sont au chevet de la planète ! il nous faut du vert, consommer bio, manger moins de viande… homo ecologicus trie ses poubelles, le pape crée un 8e peché capital, Greta tance les grands de ce monde, les ado sermonnent leurs parents, le gogo qui roule au diesel et fume des clopes est prié de changer de voiture ou de se mettre à la trottinette, on ferme Fessemheim, le président pleure sur la fonte de la mer de glace ! faut plus rigoler !

Et voilà que pour un peu de neige en moins sur les pistes de ski cet hiver, au diable le bilan carbone ! dans les stations de sport d’hiver, on fait hélitreuiller 50 tonnes de poudreuse fraiche afin qu’homo festivus puisse jouir sans entrave, slalomer en toute quiétude, que la saison soit sauvée et que les vacances ne soient pas gâchées !

Ecologisme ou capitalisme, il faut choisir ! mais l’homme moderne est schizophrène, il ne sait plus choisir, il pense pouvoir racheter ses fautes en les saupoudrant d’un peu de vert !

La nature privatisée…

Les questions environnementales ont pris une place prépondérante dans les débats publics des démocraties libérales. Il s’agit en fait de promouvoir le capitalisme vert qui contraint les citoyens à faire des investissements colossaux pour se mettre aux normes et à payer plus cher leurs factures d’énergie, les états à faire de même quitte à délocaliser leurs productions dans des pays à faible cout de main-d’oeuvre, et la nature de devenir par le fait, un nouvel enjeu financier !

C’est ainsi qu’E Macron en visite à Chamonix, annonce des mesures pour protéger le massif du Mont Blanc, selon lui gravement menacé par le prétendu réchauffement climatique, le tourisme de masse, et les allées et venues des milliers de camions qui transitent par le tunnel afin que prospère le doux commerce ! ouvrir les frontières pour fluidifier le commerce et en même temps vouloir sauver la planète ! parmi ces mesures, l’idée de faire payer un ticket d’entrée pour accéder à certains espaces protégés comme c’est le cas dans quelques pays avant-gardistes !

Ainsi peu à peu, grâce à une propagande écologiste bien huilée mais totalement infondée dans l’énoncé des causes du problème, tout ce qui était gratuit devient payant et objet de spéculation ! Le marché est un ogre, il trouve toujours de nouvelles victimes à dévorer ! il s’est parfaitement adapté à la couleur verte ! et comme toujours, aux riches, les beautés naturelles, les produits de qualité, la liberté de se déplacer de par le monde, de se soigner, de s’augmenter…à la masse de gens sans moyens, le médiocre, le laid, le nocif, l’enfermement dans des espaces confinés…

Ce vert est un totalitarisme, il a tout, sauf la couleur de l’espérance, c’est la bonne conscience des adeptes du mondialisme !

"Croissez et dévorez-vous" dit l'anté Christ !

New-York, réunion du parti démocrate, 4 oct 2019 :

« Nous devons manger les bébés. Nous n’avons pas suffisamment de temps. Il y a trop de CO2. Ils polluent l’air. (…) Cesser d’avoir des bébés, n’est pas suffisant. Nous devons manger les bébés. »

Les malthusiens dont beaucoup sont membres actif du lobby écologiste et hauts gradés de loges maçonniques, nous expliquent depuis fort longtemps que nous serions trop nombreux sur terre…et ils ont déployé un tas de solutions pour restreindre la population mondiale ! (avortement de masse, grève des naissances, euthanasie, empoisonnements divers…)

La derniere en date, la plus radicale est prônée par une organisation internationale, voluntary extinction movement !

« la seule réaction morale contre le changement climatique est de se tuer. Il n’y a pas d’autre manière efficace pour réduire l’émanation de CO2 de nos propres pieds. Quand nous sommes morts, on utilise plus d’énergie, on n’utilise plus de carburant. »Roy Scranton

Comme toujours, Hollywood, bras culturel du nouvel ordre mondial, avait depuis bien longtemps préparé le terrain pour faire se déplacer la fenêtre d’Overtone et rendre acceptable l’impensable. Soleil vert, tourné en 1973, prend ainsi tournure. Dans ce film de science fiction qui se passe en 2022, l’euthanasie des vieillards et le suicide des plus jeunes qui est institutionnalisé, sont imposés pour lutter contre la surpopulation. Seule le Soleil vert, sorte de pastille fabriquée à partir de cadavres, parvient à nourrir une population réduite en état de pauvreté extrême. C’est l’industrialisation du cannibalisme.

Peu à peu s’éteignent tous les enseignements christiques, nous atteignons pas à pas le dernier degré du satanisme…celui où Chronos dévore ses propres enfants !

Le défi de demain n’est pas tant celui de la surpopulation que celui de la mise en œuvre de modèles sociaux respectueux de la nature profonde de l’homme et mettant en harmonie son intérêt personnel avec celui de la société….

Continent de feu, oiseaux de feu !

Dieu dans son infinie sagesse, a pourvu à tout.

Lorsqu’il créa Adam et Eve, il fit d’eux des rois et des reines, faits pour aimer. IL leur confia un royaume, un jardin luxuriant à faire fructifier. Il ne leur restait qu’à croitre et multiplier car dans ce jardin d’abondance, tout était parfaitement harmonieux, tout était à sa place, tout, du plus petit au plus grand des éléments, animé autant qu’ inanimé, avait une fonction précise… et il vit que cela était bon, rien à ajouter, rien à enlever !

Par exemple, en Australie, continent de tous les extrêmes, vivent des « rapaces de feu » qui propagent intentionnellement le feu en maniant des bâtons enflammés grâce à leurs serres et leurs becs !

Ces véritables allume-feux volants sont répartis en au moins trois espèces connues : le Milan noir (Milvus migrans), le Milan siffleur (Haliastur sphenurus) et le Faucon bérigora (Falco berigora).

Ces rapaces pyromanes se rassemblent par centaines le long de fronts de feu brûlants, où ils volent dans des feux actifs pour ramasser des bâtons brûlants, les transportant jusqu’à un kilomètre, dans des régions où les flammes ne se sont pas encore propagées. « L’intention imputée des rapaces est de propager le feu aux endroits non brûlés – par exemple, l’extrémité d’un cours d’eau, d’une route ou d’une brèche artificielle créée par les pompiers – pour chasser les proies par les flammes ou la fumée », expliquent les chercheurs.

« Ce n’est pas gratuit », a déclaré l’un des membres de l’équipe, l’ethnobiologiste et ornithologue australien Bob Gosford. « Il y a un but. Il y a une intention de dire, ok, nous sommes plusieurs centaines, et nous pouvons tous avoir un repas », a-t-il ajouté.

« J’ai vu un faucon ramasser un bâton fumant dans ses griffes et le déposer dans une nouvelle parcelle d’herbe sèche distante d’environ un kilomètre » « Puis, je l’ai vu attendre avec ses compagnons, l’exode fou de rongeurs et de reptiles brûlés et effrayés ». Phillip Waipuldanya Roberts.

Le but de la manoeuvre étant de diriger les proies vers eux par un mur de flammes, et de leur fournir quantité d’animaux apeurés et fuyants à se mettre sous le bec !

Les peuples autochtones ont toujours su le comportement de ces rapaces et c’est sans doute en les observant que leur vint la pratique du brulis qui leur permis de contenir les incendies et aussi de rabattre des proies !

Mais Adam ne se satisfit pas de cette situation, il voulut plus ! Tenté par le serpent, il rejeta sa nature, refusa d’obeir à la loi naturelle, abandonna sa pioche, se déracina pour se faire nomade et entrepris de coloniser le monde avec de nouvelles règles, celles du marché. Ce faisant, il a tout deplacé, tout modifié, tout dissocié, tout libéralisé ! Il a rompu le pacte qui l’unissait à son créateur, pacte lui prescrivant de jardiner la nature, à commencer par la sienne !

Aussi, en Australie où il s’est installé quand bien même son teint de peau n’était pas fait pour ces climats (qu’importe, on soignera son cancer à grands renforts de composants chimiques), il a importé des animaux tout aussi inadaptés et invasifs que lui (lièvres, dromadaires, lapins, chèvres, renards, ânes) et qui ont tout ravagé. Il n’a pas écouté les enseignements des populations autochtones qui, de traditions ancestrales en savaient long sur l’équilibre des eco-systèmes, pire, il les a, en de nombreuses contrées, éliminées … bref, il n’en a fait qu’à sa tête, et d’aberrations en aberrations, de dérèglements en dérèglements, de vaines tentatives de colmatage de ses fautes (à l’abri des cameras, on abat en masse les dromadaires australiens) par des fautes toujours plus graves, on en arrive à voir bruler un continent tout entier…. et se cacher derrière son petit doigt en invoquant le fumeux réchauffement climatique pour ne pas avoir à faire son examen de conscience et encore moins remettre en cause les lois du marché !

admettre que c’est parce qu’on a oublié les enseignements divins qui le ciel nous tombe sur la tète !

(NB : si on peut accuser les Milans de propager le feu, les principaux incendiaires restent bête et bien les humains, d’ailleurs majoritairement munis d’un Coran !)

Un vent de colère souffle sur les éoliennes !

Ces monstres d’acier qui violent nos paysages, détruisent notre art de vivre en perturbant le champ magnétique et visuel sont aussi des scandales sanitaires, économiques et politiques ! de partout, la population commence à se lever pour protester contre ces pseudo-projets-écolo qui sont une manne pour les investisseurs privés et une dépense faramineuse pour le contribuable !

un reportage à charge qui tire la sonnette d’alarme sur les délires du capitalisme vert

ça chauffe en Australie et les médias s'enflamment !

C’est l’hystérie climatique, un show médiatique catastrophiste et bien orchestré pour instrumentaliser les populations :

qui sont les incendiaires ? à qui profite le crime ?
les impostures rechauffistes ne datent pas d’aujourd’hui !

démonter le mythe de l’urgence climatique : François Gervais (professeur émérite à l’université de Tours)

L'Australie brûle ! vive l'ouverture du marché de l'eau !

« crisis map » infographie AFP

L’Australie est en flamme, victime nous dit-on, du réchauffement climatique ! comme si tout le continent était touché par ces incendies, comme si c’était la première fois que des feux gigantesques le ravageaient, comme si on ne savait pas qu’en Australie, il fait chaud, comme si la stupidité des verts de faire prohiber les brulis régulateurs des peuples autochtones, n’était pas la cause criminelle première de la déstabilisation de l’écosystème, comme si, enfin, on ne se doutait pas que tout cela n’était pas un nouveau prétexte pour lever de nouvelles taxes et livrer à la mafia des multinationales, le colossal marché de l’eau !

incendies en Australie : les feux sont ils dus à de nouvelles règles environnementales ? (comme pour le cas du Brésil, on notera que les incendies en Australie ne font la Unes des journaux que depuis que le premier ministre s’est montré critique envers la théorie du réchauffement climatique)

l’Australie prise dans la tourmente des criminels de la finance apatride !

La révolution française a détrôné Dieu pour faire de l’argent le Roi du monde ! depuis, tout ce qui était dons de Dieu offerts aux hommes (la terre, le temps, l’air, l’eau, l’amitié, l’amour, la reproduction, la santé, la charité…), devient un marché, une source de profit ! ainsi, l’eau, source de vie, de Renaissance (bapteme) est, elle aussi, objet de la convoitise des marchands du temple qui la mettent sous clé et spéculent sur ce Bien vital !

Nous pouvons toujours nous scandaliser devant cet état de fait, trouver de faux prétextes pour ne pas affronter nos démons, le marché se déploie sans rencontrer aucun obstacle car nous lui avons cédé toute la place !

sans moi, vous ne pouvez rien faire !

Pas de « en même temps » possible, qui voulons-nous servir ?

"L'écologie, un phénomène très dangereux"

selon l’évêque de Cracovie qui s’en est pris à l’oracle des temps modernes, ste Greta, lui reprochant de tout remettre en question, notre culture, l’ordre mondial tout entier, l’existence de Dieu, le rôle et la dignité de chaque être humain et accusant l’écologie moderne, le capitalisme vert, d’être contraire à tout ce qui est écrit dans la Bible (à l’inverse du pape argentin, chef d’une ONG mondialiste, qui bénit la suédoise aussi bien que si elle était sainte et qui inventa un onzième commandement, « tu ne pollueras pas » !)

Enfin un homme d’église éclairé par les sacrements, qui ne se laisse pas intimider par le politiquement correct et perçoit dans les délires écologiques le retour avoué au culte de la terre Mère si cher aux millénaristes de tous poils…

Rappelons que la véritable écologie est chrétienne, elle consiste à se fondre dans l’ordre naturel par lequel on accède à l’ordre surnaturel …les pieds dans la terre, la tête dans les étoiles !

"On ne changera rien sur l'écologie en ignorant Dieu"

L’homélie de Noel du Père Dom Jean Pateau (abbaye de ND de Fontgombault) :

L’écologie est avant tout une valeur chrétienne qui consiste à accepter l’Ordre Naturel tel qu’il a été voulu par le Créateur !

« C’est en Christ qu’ont été créées toutes choses, en Lui que tous les êtres ont été réconciliés par le sang de sa croix » (I, 15-20).

« Quand toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même se soumettra à celui qui lui a tout soumis, afin que Dieu soit tout en tous » (I Cor, 15, 28).

Le réchauffiste se caille les miches !

ah gla gla ! qu’est-ce-qu’on se pèle !

Le super héros Mike Horn (ce Sud Africain qui vit au bord d’un lac Suisse) était parti à pied pour traverser le pôle Nord de l’Alaska à la Norvège afin de prouver au monde la réalité de la théorie du réchauffement climatique et de son corollaire, la montée des eaux ! Grand mal lui en pris, l’aventure qui devait durer 2 mois, a eu du plomb dans l’aile ! Les conditions climatiques étaient des plus extrêmes, un vrai froid de canard ! (-40°+ vents de tempête). Et l’idéologue-aventurier qui avait inondé les réseaux sociaux de messages catastrophistes sur l’état de la planète, a dû être secouru car il était à court de vivres et souffrait de très graves engelures. Lui et son coéquipier sont aujourd’hui à l’abri dans un brise-glace lui-même empêché d’avancer à cause de l’épaisseur de la banquise ! (ils devraient demander à Ste Greta, le taliban de l’environnement munie de son piolet à fendre la tête des récalcitrants avec ses arguments massues sur la hausse des températures, de venir les desencalminer !)

morale de l’histoire : si tu veux pas t’cailler les miches, faut pas croire tout c’qu’on t raconte !