« unplanned »

Sorti aux États-Unis en 2019, le film Unplanned – Non planifié de Cary Solomon & Chuck Konzelman, sortira en France en exclusivité E-Cinéma sur la plateforme ecinema.lefilmchretien.fr durant le mois d’octobre.

Basé sur le récit autobiographique d’Abby Johnson, dont le témoignage « Unplanned » a été publié aux Etats-Unis et traduit en français (Editions du Livre Ouvert, Novembre 2020).

Jeune étudiante, Abby Johnson s’engage comme bénévole dans le Planning Familial américain pour aider les femmes en détresse et défendre leurs droits. Quelques années plus tard, elle devient l’une des plus jeunes directrice de clinique du Planning Familial. Grâce à son ardeur, son professionnalisme et sa détermination, elle est nommée “employée de l’année” et devient l’une des porte-paroles du mouvement. Durant cette période, elle accompagne de très nombreuses femmes et près de 22000 avortements sont pratiqués dans la clinique où elle travaille. Mais différents événements la conduisent à un revirement brutal jusqu’à rejoindre ses anciens opposants et à devenir l’une des militantes « pro-life » les plus connues aux Etats-Unis. L’histoire d’Abby Johnson montre les dilemmes éthiques auxquels elle a dû faire face, ses conflits avec les organisations pro- vie, et les tensions que son travail faisait peser sur sa vie de famille.

« Mignonnes »

Le film « Cuties » est actuellement projeté sur les écrans et visible sur la plateforme netflix. Il met en scène de très jeunes filles dans des tenues très suggestives et correspond à une volonté délibérée d’une oligarchie satanique de sexualiser les enfants pour en faire des proies pour les prédateurs sexuels ce que dénonce cette capsule :

perles de culture

Anne Brassie parle du film « l’ombre de Staline » d’une réalisatrice polonaise, ou comment les judéo bolcheviks ont réalisé un miracle économique industriel en volant le blé des Ukrainiens et en faisant périr de faim 7 millions de paysans (Holodomor) chrétiens.

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Lazar Kaganovitch, l’exterminateur juif de l’Ukraine

« Tenet »(Christopher Nolan)

Depuis des lustres, la science fiction est au service du plan mondialiste. Elle prépare les esprits au monde d’après, un monde robotisé, glacé, deshumanisé, absurde…dans lequel plus rien n’a de sens et où l’homme perd tous les repères rassurants qui guidaient ses pas vers le but final !

Dans Tenet, l’agence du futur souhaite à tout prix éradiquer l’humanité avec un algorithme. Celui-ci définit l’union de neuf objets, cachés aux quatre coins du monde dans des lieux où sont détenus des équipements radioactifs. Lorsque ces neuf pièces sont unies, cela inverse l’entropie de la Terre entière et déclenche prématurément la fin du monde. Concrètement, cette technologie permet d’inverser le cours du temps, ce qui fait qu’une balle à entropie inversée retourne vers son arme, tandis qu’une personne qui roule en voiture semblera être en marche arrière pour les personnes qui sont en entropie dite « normale ». Forcément, le fait « d’inverser le temps » de la sorte permet de remonter le temps, ce qui fait qu’on peut se croiser soi-même. Si cela arrive sans combinaison spécifique, cela provoque une « auto-annihilation »….

une dystopie qui finit mal

Counterpart - série 2018 - Starz - Au fil des séries

Dans la série de S-F Counterpart deux réalités ont pour point de jonction un immeuble de l’ONU à Berlin. C’est là qu’est situé le portail de passage d’un monde à l’autre.

Dans Counterpart, tout est double. Berlin et ses habitants. Et peut-être la planète entière. Mais depuis 1987, les destins des deux mondes ont divergé. Chaque côté ignore l’existence de l’autre. Seuls les deux gouvernements et leurs services d’espionnage respectifs se connaissent et se battent dans l’ombre tout en affirmant collaborer pour donner une vie meilleure aux habitants des deux mondes. Il est possible pour certains membres de l’élite des espions de passer quelques jours dans l’univers parallèle au leur.

Regarder Counterpart laisse songeur tant la ressemblance avec la situation actuelle est frappante. Est-ce qu’une divergence n’aurait pas finalement eu lieu en 2019-2020 ? Certaines scènes de Counterpart se confondent avec des scènes de notre quotidien dans lequel la réalité et fiction ont de plus en plus de mal à se disjoindre. L’impression de vivre dans une dystopie ne serait-elle pas seulement une impression ? la facilité avec laquelle nous renonçons au monde d’avant, à nos modes de vie, à nos normes sociales, est totalement déconcertante !

Mais, soyons rassurés, toutes les dystopies finissent mal…car nul ne peut échapper au réel !

« V pour vendetta »

Justice et liberté sont plus que des mots, des principes !

Afin de se protéger d’un virus, plusieurs milliards de personnes ont par peur consenti à renoncer à leurs libertés ! ce sermon peut éveiller les consciences :

Le film V for Vendetta se déroule dans une réalité dystopique alternative où un régime totalitaire néo-fasciste a subjugué le Royaume-Uni sous prétexte de protéger le peuple de la guerre, de la terreur et de la maladie. A l’origine du film, un combattant pour la liberté (dont le nom de code est « V ») pirate une grande chaîne de télévision de Londres et diffuse un « sermon » à la nation portant un masque de Guy Fawkes.

les « vacances romaines » sont terminées !

C’est la rentrée, le « grand reset » comme disent les initiés du gang de Davos, le rideau se lève sur un nouveau décor, la dictature sanitaire !

Le capitalisme 2.0 a réussi à nous isoler les uns des autres pour nous soumettre à des lois informatiques et à des robots. Les distances sociales nous ont été imposées pour rompre avec le monde ancien, celui des relations sociales chaleureuses ou houleuses. Le temps des vacances est terminé, le bon temps des libertés, des imprévus, de la spontanéité s’achève sous nos yeux ébaubis :

Jason Bourne (l’héritage) 2012

C’est fou comme les films Hollywoodiens sont prophétiques ! A croire que des gens très au fait des intentions de l’oligarchie et pour le moins malicieux nous annoncent par avance ce qui va nous arriver ! Dans cet extrait, Bourne apprend que la CIA lui a injecté un virus fabriqué en laboratoire, que ce virus modifie son ADN et le rend totalement dépendant d’injections régulières ; que cette « pauvre » scientifique qui travaille pour ce labo ne sait pas véritablement quel est son rôle dans la manipulation …