les associations Vegan financées par les multinationales !

Le véganisme est un militantisme antispéciste qui met l’homme au même niveau que l’animal duquel il veut faire un sujet de droit quitte à s’en prendre brutalement aux bouchers et aux consommateurs de viande (en écartant toutefois la dénonciation de l’abattage halal !), or, il se trouve que ces groupuscules activistes sont financés par de grandes multinationales de l’agro alimentaires qui préparent les humains à ne consommer que de la nourriture industrielle !

l’arbre et « l’organisme »

Si j’avais besoin de vénérer quelque chose, alors ce serait les arbres. Les arbres ont ceci en commun avec une culture populaire et manufacturière : les deux sont enracinés dans le sol et sont stables. Une économie saisonnière ou de service fournissant une communauté de consommateurs volatiles, est, elle, instable.

Un seul arbre vaut bien plus que d’innombrables consommateurs fournissant rarement quelque chose de bénéfique. Ce qu’ils peuvent faire et ce qu’ils font souvent c’est de détruire les arbres. Quelques secondes suffisent donc souvent pour qu’un sous -homme muni d’une tronçonneuse abatte ce qui a peut être mis des centaines d’années à pousser. Imaginez un chêne, un arbre qui se dresse admirablement sur une colline et qui offre une vue majestueuse. Se dressant vers le ciel son tronc parcouru de sillons, il a vécu plus de saisons que n’importe quel humain, il a résisté à d’innombrables tempêtes, même dénudé, sa présence est ennoblissante. Il n’a pas à faire quoi que ce soit, il est, simplement. Puis arrive un consommateur, (un organisme qui pour satisfaire ses envies, se sert d’autres organismes) avec une scie et le coupe pour en faire des planches ou du bois de chauffage, lequel préféreriez-vous avoir, l’organisme ou le chêne ?! (G Menuhin)

Le Chêne, plante médicinale - Therapeutes magazine

parce que la « la terre ne ment pas »

et que les perspectives sont mauvaises, ils sont nombreux à faire le chemin de retour vers leurs racines …

Appâtés par les lumières de la ville, des milliers de paysans ont déserté les campagnes à partir des années 60, délaissé la terre de leurs ancêtres pour s’installer dans des cités géantes et adopter des modes de vie venus d’Amérique… ces modes de vie ont fait long feu. Aujourd’hui ces citadins excédés et épuisés par les conditions de vie dans les tours de béton envisagent un retour à la campagne...Radio courtoisie reçoit Stéphanie Bignon présidente de terre et famille sur le thème de la ruralité, enjeux méconnus de la ruralité. Elle explique comment le systeme a fait du paysan indépendant avec son libre arbitre, un être dépendant urbanisé, apeuré de tout :