République et diplomatie du blasphème !

La République laïque a opté pour le blasphème, Macron répétant qu’il ne renoncerait pas aux caricatures « charlie » après la décapitation de S Paty! Elle s’est mis à dos tout le monde musulman qui demande le boycott des produits français. Elle a renforcé les clivages et les tensions communautaires dans un pays déjà tellement déchiré et tellement affaibli que des puissances étrangères en profitent pour enfoncer le clou (Erdogan met en doute la santé mentale de Macron). Ces lourdes fautes diplomatiques retomberont comme à l’habitude sur la « France d’en bas », victime d’un pouvoir tombé aux mains de forces occultes qui manœuvrent dans le sens de son propre intérêt :

JPEG - 75.8 ko
la liste des marques censurées

sécurité versus ordre

La république c’est le désordre établi. Ch Maurras

On en se demande pas assez pourquoi des mots changent ou pour certains, disparaissent du vocabulaire. C’est le cas du mot « ordre ». En 2020, on ne parle plus d’ordre, on parle d’insécurité. Et la nuance est essentielle. La notion d’ordre a disparu au profit de celle de sécurité. Il convient désormais non plus de concilier l’ordre et la liberté. Il convient de concilier la sécurité et la liberté. La bonté des mœurs n’est plus la plus haute expression de notre protection contre les autres. La suprême expression de la protection, c’est la vidéo-surveillance, le traçage des individus, l’application du principe de précaution en lieu de la vertu de prudence.

L’ordre fait référence à une hiérarchie, à une organisation. Dans l’ancien régime, l’ordre reposait sur la Tradition. L’autorité venue d’en Haut était déléguée par Dieu, au roi, père de la nation qui la conduisait au mieux de l’intérêt commun (société d’ordres) et dans le souci du respect des commandements, sans que les sujets aient à se soucier de la chose publique. Il y avait donc une verticalité du pouvoir qui assurait à chacun la sécurité garantissant les libertés publiques.

Les trois ordres dans la société féodale - Histoire | Lumni

La Révolution a inversé cet ordre, l’autorité ne trouve plus sa justification que dans la loi du plus fort (celle de la majorité) et l’exaltation de l’individu roi qui se laisse aller à tous ses bons plaisirs puisque tel est son droit. Le dépositaire de l’autorité n’a plus de verticalité, plus de droiture, il tente donc de renforcer son pouvoir sur les populations par une pléthore de fonctionnaires chargés de faire appliquer des mesures sécuritaires qui ne sont en fait que des réductions de libertés. En toute logique, le combat contre l’insécurité s’intensifie puisque d’ordre, il n’y a plus, et que l’anarchie (absence d’ordre) s’installe à demeure !

Les puissances de désordre ; vers la révolution - Jacques Valdour -  Nouvelles Editions Latines - Grand format - Place des Libraires

encore un mort pour rien…

Comme il fallait s’y attendre, tout l’appareil est mobilisé pour relancer la machine « je suis Charlie » après la terrible décapitation de ce professeur. C’est la valse des hypocrites, les bougies, les marches « contre la haine », les discours de fermeté « ils ne passeront pas » alors que depuis tant d’années les portes sont ouvertes ! JM Blanquer va même jusqu’à dire que la peur n’est pas notre religion alors que depuis des mois, ils la cultivent et l’entretiennent à propos du covid ! et de politiser l’événement pour de nouveau mettre aux bans tous ceux qui demandent de réelles politiques de fermeté et de protection de la population !

Loin de s’employer à rassurer les français par une politique de sécurité publique de grande envergure, le chef de l’état, Emmanuel Macron vient justement d’annoncer que des « actions concrètes » allaient être prises rapidement contre les associations et les individus tenant un « discours de haine », comprendre, tous ceux dont les propos ne sont pas politiquement corrects, non conformes à l’idéologie dominante. L’imam du Conseil des Imams de France qui a traité plusieurs fois de voyou l’enseignant décapité sur les réseaux sociaux ne devrait pas faire partie du lot mais bien plutôt tous ceux qui tels H Ryssen, se font fort de dénoncer les réseaux souterrains qui dictent sa politique à la France et favorisent la submersion migratoire !

Cet acte barbare ne sera donc pas celui qui déclenchera enfin une prise de conscience de cette gauche mondialiste très influente au sein de l’EN qui depuis des lustres milite pour plus d’immigration, la régularisation des sans papiers (Mélenchon participait à une manifestation dans ce sens la veille de l’assassinat), infuse dans l’ensemble de la société les idées de vivre ensemble, l’indigenisme (associations anti racistes financées par l’état), la repentance (Macron choisit B Stora pour réécrire l’histoire de la guerre d’Algérie dans le sens de la culpabilisation de la France), a de la compassion pour les criminels (combien de djihadistes relâchés dans la nature ces derniers mois) mais néglige de protéger le peuple qui vit au quotidien dans un environnement de plus en plus tranchant !

Ce malheureux professeur sera donc, comme les toutes dernières victimes d’une barbarie qui s’installe à demeure, mort pour rien, victime des valeurs qu’il aura professées, victime du déni de réel qui caractérise l’ensemble de la classe politique gauchisée, victime de l’idéologie mondialiste et œcuménique encouragée par le Vatican, victime d’une vision de la République contraire aux intérêts de la France !

séparatisme, l’imposture macronienne

Les mots changent, le communautarisme est devenu séparatisme… le constat reste le même, rien n’est fait pour sécuriser notre pays dont l’islamisation s’accélère jusqu’au point très proche de non retour ; en quoi l’islam est un judaisme raciste et définitivement incompatible avec les fondamentaux de notre civilisation, comme nous l’apprend d’ailleurs l’histoire :

de droite et de gauche

Depuis l’élection d’E Macron, la fracture entre la droite et la gauche s’est définitivement brouillée, l’esprit de gauche l’emportant de manière semble -t-il irrévocable. Pourtant, depuis 1789 et la mort du roi, les partis politiques ont divisé la France entre les tenants de lendemains qui chantent débarrassés des déterminismes et ceux qui voulaient conserver les traditions, faire vivre l’héritage.

selon JJ Stormay :

qu’est-ce-que la droite ? (dextre) : est de droite toute doctrine qui sait qu’il existe un ordre naturel des choses, dont l’homme n’est pas créateur et auquel la liberté humaine doit se conformer sous peine de produire les pires catastrophes. Dans cette perspective, le bonheur de l’homme, sa fin ultime (possession de son vrai bien) consiste non à faire ce qu’il veut mais à s’intégrer dans cet ordre, ainsi à conformer son action aux impératifs de la nature humaine.

qu’est-ce -que la gauche (senestre) : est de gauche, toute doctrine politique qui conteste l’existence d’un ordre naturel des choses, d’une nature humain intangible, d’un Dieu créateur. Cette doctrine attribue à la liberté, supposée par elle-même congénitalement parfaite, la tâche de définir l’homme, voire de l’inventer, de créer l’ordre, dans le but d’atteindre un bonheur exclusivement terrestre. Voilà pourquoi, l’homme de gauche, n’hésite pas à faire table rase du passé, décrétant que les races n’existent pas, que l’homme et la femme jouissent des mêmes aptitudes, que l’union des corps et l’avortement doivent être libres…etc…

Par voie de conséquence, l’autorité est vue de façon radicalement différente selon le camp auquel on se rattache. Pour l’homme de droite, elle procède de Dieu et doit se conformer à l’ordre voulu par Dieu tandis que pour l’homme de gauche, elle procède de l’homme et doit se conformer à ce que la masse attend.. IL s’en suit que pour l’homme de droite, la liberté n’est pas infinie, elle doit rester dans les bornes de la droite raison. Pour l’homme de gauche en revanche, la liberté détermine la valeur et mesure la rectitude de la raison.

Continuité historique dans un cas, page blanche dans l’autre… faites votre choix !

NB : dans le panel politique actuel, chacun peut constater qu’il n’existe plus que des partis de gauche, démocrates et républicains !

« la double ration de croquettes sera-t-elle suffisante ? » (Ch Combaz)

Tout l’édifice se fissure, les mensonges ne passent plus, les magouilles éclatent au grand jour, c’est la panique en haut lieu !

A droite on ne craint pas la nature, on décrit les gens tels qu’ils sont ; à gauche égalitarisme oblige, pas question de figuratif, on se voile la face, pas de descriptions mais des faux semblants. C’est sur ce thème que Ch Combaz a imaginé sa chronique :