fallait-il abolir la peine de mort ?

Au regard des très nombreux actes de barbarie commis ces derniers temps, par des multirécidivistes sur notre territoire, du laxisme de la justice concernant les criminels, le pourcentage de français favorables à la peine de mort a largement dépassé la barre des 50% retrouvant petit à petit son niveau de 1981, au moment où Me Badinter, il y a 40 ans, leur imposa son abolition. Dans une société saine, il est vital de préserver le Bien commun (supérieur au bien particulier) nécessaire à la pérennité du groupe ce pour quoi le magistère infaillible de l’Eglise ne condamne pas la peine de mort.