« tu n’es pas des nôtres »

A Thill est cette députée LREM débarquée du parti parce qu’elle s’est engagée dans le combat pro-vie. Elle sort un ouvrage dans lequel elle dénonce le rôle de la maçonnerie dans les institutions politiques françaises et les lois qui sont votées.

Tu n'es pas des nôtres ! - Dernier livre de Agnès Thill - Précommande &  date de sortie | fnac

Dans la religion catholique tout vient de Dieu tandis que dans la franc-maçonnerie tout vient de l’homme. C’est une différence essentielle. Les franc-maçons veulent s’améliorer et progresser, et c’est une belle vertu, mais seulement grâce à eux-mêmes, à leur force, à leur volonté. Or je pense qu’elle ne suffit pas. De la même manière au sein de la franc-maçonnerie on se doit une assistance fraternelle. Mais j’ai réalisé que cette assistance n’existe qu’entre nous. Du jour où j’ai quitté ma loge, aucune fraternité n’a tenu. Alors que pour l’Église, cette fraternité est universelle, peu importe notre religion. J’ai demandé en 2012 la confirmation que je n’avais jamais reçue. A Thill

Ludwig Von Mises (« libéralisme »)

Il n’y a jamais eu de pouvoir politique qui ait volontairement renoncé à entraver le libre développement et le fonctionnement de l’institution de la propriété privée des moyens de production. Les gouvernements tolèrent la propriété privée lorsqu’ils y sont contraints, mais ils ne la reconnaissent pas volontairement en raison de sa nécessité. Même les politiciens libéraux, en prenant le pouvoir, ont généralement relégué leurs principes libéraux plus ou moins à l’arrière-plan. La tendance à imposer des restrictions oppressives à la propriété privée, à abuser du pouvoir politique et à refuser de respecter ou de reconnaître toute sphère libre en dehors ou au-delà de la domination de l’État est trop profondément ancrée dans la mentalité de ceux qui contrôlent l’appareil gouvernemental de contrainte et de coercition pour qu’ils puissent jamais y résister volontairement. Un gouvernement libéral est une contradictio in adjecto. Les gouvernements doivent être contraints à adopter le libéralisme par le pouvoir de l’opinion unanime du peuple ; il ne faut pas s’attendre à ce qu’ils puissent devenir volontairement libéraux.

moralité : Les libertés ne s’octroient pas, elles se prennent. Ch Maurras

pour éviter les ruses du démon et garder l’Espérance

Le « monde moderne » arrive à bout de course. Nous récoltons les fruits amers de cette existence impie qui a relégué Dieu aux oubliettes de l’histoire. Les perspectives sont noires et la morosité peut envahir bien des âmes à la vue des décisions tyranniques qui sont prises, et du peu de résistance du peuple de France dans cette guerre à mort qui lui est faite. Mais refuge il y a, et l’espérance ne s’éteint pas…


Voici un livre à lire, une merveille pour fortifier notre âme. Cette oeuvre nous montre bien qu’il faut prêter peu d’importance à ce monde qui n’existera plus. Notre séjour en ce monde maudit est précaire donc il ne faut pas lui accorder l’importance qu’il ne mérite pas. Notre âme doit se tourner vers notre Patrie Céleste car nous sommes nés pour louer, servir et honorer Notre Seigneur Jésus Christ.

L'espérance de charles Peguy - Notre communauté de Donzy

« l’obsolescence de l’homme » (G Anders)

« Rien ne nous aliène à nous-mêmes et ne nous aliène le monde plus désastreusement que de passer notre vie, désormais presque constamment, en compagnie de ces être faussement intimes, de ces esclaves fantômes que nous faisons entrer dans notre salon d’une main engourdie par le sommeil – car l’alternance du sommeil et de la veille a cédé la place à l’alternance du sommeil et de la radio – pour écouter les émissions au cours desquelles, premiers fragments du monde que nous rencontrons, ils nous parlent, nous regardent, nous chantent des chansons, nous encouragent, nous consolent et, ne nous détendant ou nous stimulant, nous donnent le la d’une journée qui ne sera pas la nôtre. Rien ne rend l’auto-aliénation plus définitive que de continuer la journée sous l’égide de ces apparents amis : car ensuite, même si l’occasion se présente d’entrer en relation avec des personnes véritables, nous préférons rester en compagnie de nos portable chums, nos copains portatifs, puisque nous ne les ressentons plus comme des ersatz d’hommes mais comme de véritables amis ».

« De la croyance au progrès découle donc une mentalité qui se fait une idée tout à fait spécifique de « l’éternité », qu’elle se représente comme une amélioration ininterrompue du monde ; à moins qu’elle ne possède un défaut tout à fait spécifique et qu’elle soit simplement incapable de penser à une fin (…). Aux États-Unis, on peut affirmer que la mort est déjà devenue introuvable. Puisqu’on y considère que seul existe « réellement » ce qui toujours s’améliore, on ne sait que faire de la mort, si ce n’est la reléguer en un lieu où elle puisse indirectement satisfaire à la loi universelle du perfectionnement ».

« le travailleur » (E Jünger)

90 ans en arrière, l’auteur germanique E Junger prédisait dans un classique dystopique « le travailleur » que le masque facial serait la solution pour éradiquer l’individualité et imposer la conformité du groupe à de nouvelles normes sociales.

« Ce n’est pas une coïncidence », écrit-il, « que le masque commence à nouveau à jouer un rôle décisif dans la vie publique ». Il apparaît de nombreuses manières différentes … que ce soit comme un masque à gaz, dont on essaie d’équiper des populations entières ; que ce soit comme un masque pour le sport et les grandes vitesses, que l’on voit sur chaque pilote de course ; que ce soit comme un masque de sécurité pour les lieux de travail exposés aux radiations, aux explosions ou aux substances narcotiques. Nous pouvons supposer », poursuit-il, avec une étrange prescience, « que le masque finira par assumer des fonctions que nous pouvons à peine imaginer aujourd’hui ».

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C’est ce qu’exprime également George Orwell en 1984 lorsqu’il décrit de façon prémonitoire les masses comme « une nation de guerriers et de fanatiques, marchant en parfaite unité, pensant tous les mêmes choses et criant les mêmes slogans… trois cent millions de personnes ayant toutes le même visage ».

Ces auteurs sont- ils tous des initiés qu’ils ont pu, tel J Attali, prophétiser avec autant d’acuité le monde dans lequel ils veulent nous emprisonner ?

Quoiqu’il en soit, nous vivons l’ultime étape de la dégradation physique de l’individu enclenchée lors de la Première Guerre mondiale qui « déflora » les âmes et donna le signal de départ à la déshumanisation et à la barbarie !

« créé pour la grandeur »

Parabole des talents, Dieu demandera à chacun des comptes en fonction des talents qu’il aura reçus …

Magnanimité et humilité sont les vertus qui font les grands maîtres mais dans la vie de tous les jours, elles doivent aussi être cultivées pour agir chacun à sa mesure dans ce monde ; les ouvrages présentés ici expliquent comment s’y prendre pour développer sa force de caractère et bien connaitre son tempérament (colérique, sanguin, mélancolique, flegmatique) :

l’abbé Lafitte explique les tempéraments, comment reconnaitre et agir sur ces tempéraments que Dieu a donné à chacun. La connaissance de son tempérament étant à l’origine de la vie spirituel et de la connaissance de l’autre.

la vérité sur l’esclavage

Les « indigénistes » par volonté de revanche historique et par terrorisme intellectuel colportent beaucoup de mensonges concernant la réalité de la traite négrière. Ces mensonges contribuent à fracturer encore davantage la société française d’autant que nombreux sont les politiques et les journalistes qui soufflent sur les braises.Ce numéro spécial de « l’ Afrique réelle » tente de dépassionner le débat et de remettre l’histoire à l’endroit :

Sommaire Numéro spécial :  Esclavage, l’histoire à l’endroit
– La véritable histoire de la Traite
Dossier : La Traite arabo-musulmane – Les esclaves européens – Les rachats des esclaves européens par les ordres missionnaires – Le « vivier » sahélien – La traite arabo-musulmane en Afrique orientale
Dossier : La Traite atlantique – Les négriers africains partenaires des négriers européens – La traite atlantique est-elle à l’origine de la richesse de l’Europe ?

« la tactique du diable » (CS Lewis)

« Tactique du diable » est un roman épistolaire de C. S. Lewis publié d’abord sous forme de feuilleton de mai à novembre 1941 dans l’hebdomadaire anglican The Guardian, puis en 1942 sous forme de livre. En France, il paraît pour la première fois en 1943.

Ce roman criant d’actualité est comme celui de Orwell, on se pose la question de savoir d’où est venue à ces romanciers la précision de leurs prédictions ?

La Tactique du diable ~ Elbakin.net

Par le jeu d’une mise en scène originale, C S Lewis donne la parole à un vieux démon tentateur qui fait part de son expérience à une nouvelle recrue. Screwtape, le démon expérimenté propose à Wormwood, le jeune démon une véritable stratégie de sabordage afin de mettre en péril la foi d’un jeune chrétien. Ainsi, grâce aux multiples pièges qu’il lui tend, il tente d’entraîner sa victime sur la mauvaise pente.

extrait (adapté à la situation actuelle) :

W – Et comment as-tu fait pour amener autant d’âmes en enfer à l’époque ? S – Grâce à la peur.
W– Oh, oui. Excellente stratégie : vieille et toujours actuelle. Mais de quoi avaient-ils peur ? Peur d’être torturés ? Peur de la guerre ? Peur de la faim ? S– Non. Peur de tomber malade.
W– Mais personne d’autre ne tombait malade à l’époque ? S– Si, ils tombaient malades.
W– Personne d’autre ne mourait ? S– Si, ils mouraient.
W– Mais il n’y avait pas de remède à la maladie ? S– Il y en avait.
W– Alors je ne comprends pas. S– Comme personne d’autre ne croyait ou n’enseignait sur la vie éternelle et la mort, ils pensaient qu’ils n’avaient que cette vie, et ils s’y accrochaient de toutes leurs forces, même si cela leur coûtait leurs affections (ils ne s’embrassaient plus, ne se saluaient plus, ils n’ont eu aucun contact humain pendant des jours et des jours !); leur argent (ils ont perdu leur emploi, dépensé toutes leurs économies, et pensaient encore avoir de la chance parce qu’ils n’avaient pas à gagner leur pain !) leur intelligence (un jour, la presse disait une chose et le lendemain elle se contredisait, pourtant ils croyaient à tout !), leur liberté (ils ne sortaient pas de chez eux, ne marchaient pas, ne rendaient pas visite à leurs proches… C’était un grand camp de concentration pour prisonniers volontaires! Ahahahahah !). Ils ont tout accepté, tout, tant qu’ils pouvaient prolonger leur misérable vie un jour de plus. Ils n’avaient plus la moindre idée que c’est Lui, et Lui seul, qui donne la vie et la termine. Ça s’est passé comme ça ! Ça n’avait jamais été aussi facile.

« ne craignez pas » furent les paroles du Christ

« pour en finir avec la Ve République »

Cet ouvrage démontre comment les institutions de la Ve ont renforcé l’étatisation du pays et abouti au profond malaise économique, social, culturel que nous ressentons ! soit ! mais le ver était déjà dans le fruit depuis 1789 ! car c’est un fait qu’en inversant la souveraineté, en érigeant les droits de l’homme comme nouveau décalogue, la République, création maçonnique, a littéralement coupé la France de ses racines et tenté, avec un certain succès il faut dire, de créer ce nouveau français prêt à toutes les compromissions avec les idéologies progressistes …

L’heure est venue de questionner non seulement la Ve mais l’ensemble du modèle républicain !