« la valse de l’adieu » (Ph De Villiers)

Dans son nouveau roman La Valse de l’adieu, Philippe de Villiers nous offre une plongée dans la France post-révolutionnaire, de l’Empire à la Monarchie de Juillet. L’histoire, que l’auteur affirme être réelle, commence le 8 août 1808. Sur la route qui le mène à la nouvelle ville de La Roche-sur-Yon, l’Empereur s’arrête aux Quatre-Chemins de L’Oie. Il passe en revue les Vendéens, ce peuple qu’il a qualifié de géants, lesquels n’ont pas été loin de faire échouer la grande Révolution (dite française).

La liberté sans frein du Code civil – le droit d’user et d’abuser de sa propriété – doit être dénoncée au nom du principe supérieur, cher à saint Thomas : la propriété ne se justifie que si elle a une fonction sociale. La parole de l’Eglise peut sauver la société. Elle est signe de contradiction pour les libéraux et les forces de l’argent. Le libéralisme est une maladie de l’âme. Le catholicisme sera social ou ne sera plus…