Charles-Henry Elloy (féminité)

A vous mes sœurs qui n’avez pas été contaminées par la vérole féministe propagée par quelques mégères acariâtres et souvent aigries ; à vous mesdames qui avez compris que l’humanité n’existerait pas sans nous les hommes ; à vous les femmes qui trouveraient la vie bien triste si vous n’étiez pas les sujets de notre convoitise ; à vous qui acceptez de vous sentir fragile pour accepter d’être protégée par un homme ; à vous qui savez que le féminisme n’est pas fait pour magnifier les femmes mais pour les asservir et produire la discorde ; à vous les femmes qui ressentez l’instinct de donner et de protéger la vie ; à vous qui n’attirez pas les porcs et n’avez donc pas à les balancer ; à vous qui vous trouvez belles dans nos yeux d’hommes épris ; à vous qui aimez les hommes, merci ! (en attendant l’Apocalypse)