du rôle des barrières

« Quand toutes les barrières sanitaires seront tombées et qu’il y aura une grippe à New Delhi, elle arrivera dans le Berry ». (Philippe de Villiers,1994).

Si le fermier dresse une barrière dans son champ, c’est pour protéger le troupeau !

L’UE et l’idéologie mondialiste ont abattu toutes les frontières y compris celles que constitue notre peau… laissés sans défense, nous sommes les proies de toutes les infections …

« N’ayez pas peur »

Le traitement médiatique de l’épidémie de coronavirus, l’incapacité des politiques à avoir des attitudes responsables et efficaces, produisent un vent de panique qui n’est pas sain !

La peur est la plus terrible des passions parce qu’elle fait ses premiers effets contre la raison, elle paralyse le coeur et l’esprit. A De Rivarol

La peur s’oppose souvent à la foi. Il y avait autrefois dans l’église, une pastorale de la peur afin d’apprendre à dominer ses peurs. La foi n’élimine pas la peur mais nous en libère, c’est l’instrument tout puissant de la guérison, car toute peur s’estompe devant l’amour !

« ta foi t’a sauvé, va en paix » nous a enseigné le Christ !

peur/data : recherches cliniques (Dr D Raoutt)

Bossuet (1627/1704)

« Quand l’histoire serait inutile aux autres hommes, il faudrait la faire lire aux Princes. Il n’y a pas de meilleur moyen de leur faire découvrir ce que peuvent les passions et les intérêts, le temps et les conjectures, les bons et les mauvais conseils. » Discours sur l’histoire universelle rédigée pour l’instruction du grand Dauphin

Dommage que B Griveaux ne l’aie pas lue, il aurait appris que la force du grand homme, du saint, du héros, du chef est de reconnaitre ses faiblesses et d’être capable de se relever après une chute …

Mais cela se passe dans un monde chrétien où il est du devoir de chacun de rappeler au fautif les vérités élémentaires, de le ramener à une conduite probe et de lui accorder miséricorde et compassion pour avoir eu la faiblesse de céder à ses passions….

En revanche, dans le nouveau monde progressiste et permissif, la vindicte populaire s’abat sur le malheureux et même temps que le mal est banalisé parce qu’il n’est jamais dénoncé comme tel ! ni justice, ni pardon mais totale complicité avec le péché !