deux prêtres dénoncés par des Judas en garde à vue

Pour avoir trop de monde à la messe, le curé et le vicaire de la paroisse Saint-Eugène-Sainte-Cécile à Paris ont fait l’objet d’une dénonciation anonyme qui leur a valu d’être placés en garde à vue au lendemain de Pâques.

Cardinal Sarah :

« Leur crime ? Ne pas avoir refoulé les fidèles venus nombreux à la vigile pascale et ne pas avoir officié avec un masque sur le visage.

Cela fait maintenant plus d’un an que les autorités publiques bafouent la liberté de culte. On peut se rendre au travail, prendre le métro et arpenter les centres commerciaux, mais pas se rendre à l’église ! Tout ceci alors qu’aucun foyer épidémique n’a été recensé dans une église ! »

Me Brusa donne les preuves de la mafia sanitaire

L’avocat Carlo Alberto Brusa était hier au bord de l’apoplexie lors de son direct sur YouTube qui restera dans les annales de la dictature covidique.

« vous allez voir où le fric tourne . Au premier tableau de chasse, sont épinglés:

Georges Soros, Bill Gates, Thierry Breton, Olivier Véran, Emmanuel Macron, François Bayrou (appelé à s’expliquer sur  étrange agenda des prochains confinements prévus et programmés), Atos, BlackRock, Vanguard Group, BioNtech, ARNMessager, Pfizer, Microsoft, Winterthur, AXA…

et tout est à l’avenant : https://reaction19.fr/videos/videos-de-maitre-brusa-2021-mars/

Coronavirus : le couvre-feu est-il illégal comme l'avance un avocat ? -  midilibre.fr

« les décisions du conseil scientifiques sont invalides »

Me Clarisse Sand travaille finement depuis plusieurs mois pour étayer le fait que ledit Conseil scientifique (comité « d’experts » désignés par le pouvoir et dont de nombreux membres n’exercent aucune profession médicale) ne produit aucun compte-rendu des avis sur lesquels se fonde néanmoins l’état pour imposer aux français toutes sortes de privations :

« dans tous les avis du Conseil scientifique, et notamment celui qui a été développé pour justifier l’état d’urgence sanitaire que nous vivons aujourd’hui, il n’y a pas de démonstration scientifique au soutien d’une catastrophe sanitaire. Il vous faut bien comprendre que c’est le premier recours qui développe de tels arguments. C’est surtout le premier recours qui présente à la juridiction une analyse juridico-scientifique avec une demande d’enquête… »

Me Clarisse Sand – “Il n’existe aucun document rendant compte des travaux du Comité scientifique

« aujourd’hui, après un an de recours devant le Conseil d’État, on sait pertinemment que ces recours ont été quelque peu entraînés par cette vague politique pour justifier les positionnements du gouvernement sur les prorogations de l’état d’urgence , et c’est ce qui fonde sa jurisprudence depuis le début. Sur les 200 ou 300 recours, le Conseil d’État s’est toujours prononcé parce qu’il y avait un avis du comité scientifique… »