on ne mourra pas du covid mais de faim, c’est bien parti pour !

La situation de très nombreux Français s’est fortement dégradée cette année. D’après les associations caritatives, un million d’entre eux auront basculé dans la pauvreté d’ici la fin 2020. Une lame de fond qui balaie de nombreux profils : des salariés aux chômeurs en passant par les étudiants ou les intérimaires. Un Français sur trois a subi une perte de revenus depuis le confinement. Les actifs sont particulièrement exposés à cette nouvelle vague de précarité. 45% des individus qui ont fait appel au Secours populaire durant le confinement étaient inconnus de ce dernier. Le Secours populaire affirme que la situation est telle qu’un Français sur quatre restreint les quantités dans son assiette et qu’un sur sept saute des repas (14%). Des chiffres qui montent à 46% et 38% «en bas de l’échelle des revenus».

Merci Macron !

«Ce qui nous inquiète particulièrement, c’est la fermeture de petites entreprises, comme celles du bâtiment ou de la restauration, qui représentent beaucoup d’emplois et qui sont obligées de licencier», se désole Henriette Steinberg du secours populaire.

«Ces anciens salariés, que personne n’aide aujourd’hui, ce sont eux les nouveaux visages de la pauvreté», assure Henriette Steinberg, avant de poursuivre : «Des gens qui vivaient modestement et discrètement, mais qui subvenaient à leurs besoins et qui aujourd’hui n’ont plus de quoi manger.»

Les nombreuses restrictions qui sont de nouveaux imposées dans plusieurs régions, pour faire saigner les français (selon l’expression de J Castex) provoquent la fermeture des bars, soumettent les restaurants à un protocole sanitaire draconien ou conduisent à l’annulation d’un nombre élevé d’événements alors que tout péril sanitaire a disparu mais que le spectre du reconfinement plane néanmoins sur la France pour accentuer la pauvreté et la mort du pays !

vu ici

un pauvre sur quatre meurt avant l’âge de la retraite :

la dette ne se règle jamais que par le sang du peuple et l’esclavage

L’époque chrétienne qui avait la charité pour principe de paix et de justice condamnait fermement l’usure et tous les 50 ans, les dettes contractées étaient remises (pardonne-nous nos offenses »). A partir du XVIe siècle les bourgeois ont imposé le nouveau dogme du marché et la Révolution française a acté le libéralisme comme fondement social et politique. De là, les agioteurs ont prospéré sans entrave et la dette est devenue abyssale appelant sans cesse à plus de dette et entrainant un nouvel esclavage !

Les souffrances des esclaves de la dette commencent

Valérie Bugaut, dr en droit, explique dans le journal France Soir, comment au cours de l’histoire, c’est toujours le sang du peuple qui a permis de « remettre les compteurs à zéro »

Tribune : Le sang est-il la face sociale et politique de la dette ? Une analyse chiffrée de la dette se trouve sur le site de l’Agence France Trésor (AFT). Nous verrons, au cours de cet article, que la dette, qui suppose la disparition de tout ce qui cimente l’Etat et la possibilité de vie en commun est, historiquement, effectivement payée par le sang des populations endettées. Autrement dit, l’endettement qui a conduit, de façon inéluctable, à la disparition du bien commun, est, corrélativement, le moyen le plus sûr de nous mener à l’esclavagisme

lire la suite :

http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/pourquoi-la-dette-de-la-france-de-plus-de-2-300-milliards-ne-se-reglera-que-par

L'ANNEE JUBILAIRE ET LA REMISE DES DETTES.... de Thomas-P Osborne - Livre -  Decitre

France, explosion de la pauvreté

L’économie réelle paie le tribus de la gestion de la crise sanitaire, des milliers d’entreprises sont sur la sellette, les mois qui viennent s’annoncent catastrophiques en terme d’emploi. L’effondrement programmé par l’oligarchie pour purger le système et le recomposer va laisser sur le carreau des millions de foyers ; il faut se préparer au pire, bien venus dans le monde d’après !

encore une charge contre la voiture

Pour les khmers verts de l’écologie, l’automobile est l’ennemi juré, elle confère trop d’indépendance et de libertés à ses usagers…

Des taxes à n’en plus finir, des limitations de circulation en veux tu en voilà, la charge contre la voiture se poursuit de plus belle !

Le gouvernement en marche annonce pour le début d’année, une flambée de malus sur ce moyen de transport si cher au cœur des français : émissions de CO2, taxe au poids du véhicule, prix du permis, amendes, baisse des aides au remplacement des modèles anciens… la vache à lait ne pourra bientôt plus donner de lait, en revanche, beaucoup de foyers se verront contraints à renoncer à ce mode de transport et à limiter leurs déplacements dans un rayon d’action de plus en plus réduit… seuls les plus aisés auront les moyens et les autorisations de circulation exigées, aux autres marche à pied obligatoire ! c’est ce qui s’appelle l’égalité !

En la matière aussi, c’est bien à notre histoire que ces agents du mondialisme nous forcent à renoncer !