témoignage d’un institut

Les obligations sanitaires imposées par l’état suite à la fausse pandémie de Covid conduisent à des situations aussi choquantes qu’aberrantes :

Aujourd’hui j’ai dû laisser pleurer un élève de 4 ans…

Aujourd’hui j’ai dû laisser pleurer un élève de 4 ans jusqu’à ce qu’il arrive à m’écouter l’apaiser car je n’ai pas le droit de mettre une main sur son épaule pour le calmer.

Aujourd’hui j’ai refusé à un élève d’aller au toilettes durant 5-10min car l’atsem devait désinfecter tout.

Aujourd’hui j’ai du interdire à des enfants de 4 à 7ans de se prendre dans leurs bras, de jouer au ballon, au toboggan, au loup, de ne pas s’assoir côte à côte, de ne pas s’échanger des jouets, de ne pas avoir des vélos en récréation…et j’en passe.

Aujourd’hui j’ai passé plus de temps à interdire, à réguler la circulation, à faire les.passages aux toilettes et lavage de main que de faire des apprentissages.

Aujourd’hui, j’ai vu, malgré nos efforts avec l’atsem, des craintes, des déceptions voire une tristesse dans leurs yeux.

Aujourd’hui je suis parti de l’école pour la première fois avec honte de ma journée mais en ayant pourtant fait tout ce qu’il « fallait »

Qu’on ne vienne pas me dire que c’est pour le bien des enfants. Surtout pas. Pas en maternelle. Pas comme ça.

prof flic

L’Education Nationale publie des fiches eduscol afin de permette aux enseignants de détecter les élèves qui tiennent des propos non conformes au discours officiel et de ce fait inacceptables !

extrait :

« l’enfant étant dépendant de son environnement, une attention doit donc être portée aux élèves dont les responsables légaux, adeptes de certaines idéologies ou croyances, sont réticents ou opposés aux recommandations faites en matière de santé publique : contournement du confinement pour des rassemblements, refus de traitements, d’examens médicaux ou de tests sanguins, etc. […] Afin d’objectiver une situation, d’autant plus lorsqu’elle touche aux convictions ou aux pratiques religieuses, il est important de rassembler des éléments factuels sur la base de questions adaptées et de se référer à un faisceau d’indices. »

voir la suite : écouter les élèves en retour de confinement ; covid et dérives sectaires

La prochaine étape pour les enfants sera-t-elle les camps de rééducation comme aux beaux jours du communisme ?

« on apprend mieux à la maison »

L’ouvrage de Carmen Daudet explique comment on peut donner le goût d’apprendre aux enfants en respectant leurs réels besoins.

Le coronavirus et le confinement donnent aux parents une occasion inespérée de sortir leurs enfants des idéologies véhiculées par l’école républicaine dont l’objectif est de les déraciner de leurs déterminismes (V Peillon). Instruction et éducation réunies de nouveau, la possibilité de réarmer les cerveaux ?

dernière Sibêterie !

« nous n’entendons pas demander à un enseignant qui aujourd’hui ne travaille pas de traverser la France pour aller récolter des fraises » S NDiaye

Les enseignants auxquels on demande de renoncer à leur fonction pour devenir des robots derrière leurs ordinateurs apprécieront la boutade !

l’état c’est nous ! le fonctionnaire fonctionne, c’est pour cela qu’il est payé, et en ces temps de crise, son outil de travail est mis à mal ! comme dans beaucoup d’autres corporations, on lui demande de se mettre au télétravail…mais comme visiblement pour le gouvernement cela n’en est pas, on va les envoyer se réeduquer à la campagne, là- bas, on manque de bras ! qu’ils sont ingénieux ces marcheurs !

le Grand Bond en Avant est en marche !

Les bobards de Blanquer

« J’ai empêché, à la rentrée dernière 27 ouvertures d’écoles, sur la base de la loi Gatel. JMB à Mulhouse 2020

Le ministre brouille les pistes car la loi Gatel ne vise absolument pas les écoles salafistes qui arment les terroristes (d’ailleurs trois ouvertures d’écoles salafistes sont prévues dans la région (Belfort, Besançon, Strasbourg)), mais les écoles hors-contrat, celles dans lesquelles de nombreuses familles françaises essaient d’inscrire leur enfant afin qu’ils ne subissent pas le matraquage idéologique des écoles de la république, et dont le ministre se vante d’avoir endigué le développement « comme je l’avais annoncé lors du vote de la loi Gatel, nous pouvons maintenant fermer les écoles hors contrat qui ne sont pas en conformité avec les règles de la république »

Les valeurs de la république (avec toutefois des arrangements communautaires possibles pour les enfants de l’immigration) avant le savoir pour tous ! Les écoliers, des messies républicains plutôt que les savants dont notre pays à besoin !

V Peillon (refonder l’école de la république, la révolution n’est pas terminée) :

« Dans notre tradition républicaine, il appartient à l’école non seulement de produire un individu libre, émancipé de toutes les tutelles – politiques, religieuses, familiales, sociales – capable de construire ses choix par lui-même, autonome, épanoui et heureux, mais aussi d’éduquer le citoyen éclairé d’une République démocratique, juste et fraternelle » (p. 12). V Peillon,

« l’école républicaine n’a jamais prétendu être neutre entre toutes les valeurs. Si la laïcité a bien signifié la neutralité confessionnelle […], elle n’a jamais signifié ni la neutralité philosophique ni la neutralité politique » (p. 134).

« C’est à elle [l’école] qu’il revient de briser ce cercle [les déterminismes], de produire cette auto-institution, d’être la matrice qui engendre en permanence des républicains pour faire la République, République préservée, république pure, république hors du temps au sein de la République réelle, l’école doit opérer ce miracle de l’engendrement par lequel l’enfant, dépouillé de toutes ses attaches pré-républicaines, va s’élever jusqu’à devenir le citoyen, sujet autonome.

C’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Eglise, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi. La société républicaine et laïque n’a pas d’autre choix que de “s’enseigner elle-même” (Quinet) d’être un recommencement perpétuel de la République en chaque républicain, un engendrement continu de chaque citoyen en chaque enfant, une révolution pacifique mais permanente [7] » (p. 17.)

l’économie est le nerf de la guerre !

Dans l’Education Nationale comme partout, le chiffre, le chiffre, toujours le chiffre !

Alors que la société devrait être au service de l’école, c’est l’école qui se met au service de la société ou plutôt du politique !

La reforme des lycées a permis de cacher la poussière sous le tapis

…bac en contrôle continu, suppression des filières pour obtenir des résultats prétendument égalitaires alors que l’examen national est de fait supprimé, jargon incompréhensible, nouvelles modes pédagogiques, tromperie sur l’orientation…

Dans les lycées, la nouvelle DGH (dotation horaire globale) trahit les véritables enjeux de cette reforme. La baisse très conséquente de cette dotation de fonctionnement oblige les établissements à faire plus avec moins de moyens, suppression des heures dédoublées, recours aux contractuels. En macronie, des classes bien pleines valent mieux que des têtes bien faites !

L’ENA fait peau neuve !

L’école nationale d’administration avait été créée en 1945 pour former dans un contexte d’épuration des anciens dirigeants de la nation, des cadres uniformisés, des intellectuels sauce républicaine, moulés dans les « valeurs de la République ». Ils formaient ce qu’il est convenu d’appeler « l’élite de la nation » comme si d’élites nous n’en avions jamais eu avant ! mais qu’importe, ils recevaient néanmoins une formation de haut niveau…

E Macron qui sort de ce moule, a décidé de s’attaquer à ce symbole de l’élitisme à la française ! En Macronie, comme dans tout mouvement révolutionnaire, il faut que les choses changent, sans quoi, la révolution ne vit pas ! Il a donc été décidé qu’une partie des étudiants seraient sélectionnés sur les critères sociaux (discrimination dite positive), que des classes seront labellisées « égalité des chances ». Par ailleurs, il n’y aura plus de classement de sortie et l’épreuve de culture générale, jugée trop discriminante, sera tout bonnement abandonnée !

Considérant la médiocrité des personnels politiques qu’elle nous a livré depuis quelques mandatures et le pantouflage qui s’opère entre administration et secteur public, il n’y a pas de quoi pleurer sur la disparition de l’ENA, néanmoins, avec ce toilettage, tout ce qui fit la renommée de notre pays, ses hautes écoles de formation, la promotion au mérite qui nous a donné tant de grands hommes, est effacé d’un coup de gomme sous la marche forcée de l’égalitarisme…

Tu seras « égal » mon fils …

L’ambition du « grand oral »

On n’est pas à court d’idées et on se prend très au sérieux chez LREM !

faire du grand oral le levier de l’égalité des chances ! C Deray

Avec un simple copié-collé du grand oral de Science Po, abracadabra, on invente un grand oral du bac prévu pour juin 2021:

20 min d’exposé (dont 5 de présentation d’une question préparée au cours de l’année, 10 d’échange avec 2 examinateurs, et 5 portant sur le projet d’orientation), le tout debout sans note et en langue étrangère si l’élève le souhaite !

sera évaluée la capacité à conduire et exprimer une réflexion personnelle témoignant de sa curiosité intellectuelle et de son aptitude à exprimer ses motivations ». Expliquer « en quoi la question traitée éclaire son projet de poursuite d’études, voire son projet professionnel », justifier notamment « la manière dont il souhaite le mener après le baccalauréat »

Alors qu’aucune préparation spécifique n’est prévue pour cette nouvelle épreuve, Il y a fort à parier que tout cela va tourner à la récitation d’un texte appris par coeur et qu’avec un peu de bienveillance les résultats seront à la hauteur de ce qui est politiquement attendu !

le « grand oral » (M Zeitindjioglou)