liberté scolaire, vous n’y pensez pas !

Comme dans les régimes communismes, nul ne peut désormais en France républicaine échapper à la main mise de l’état sur les consciences et sur les corps. Quand bien même l’école de la république enregistre ses plus mauvais résultats et ce malgré les millions engouffrés, les parents qui voudraient soustraire leur progéniture de l’institution décadente seront sanctionnés et administrativement empêchés (au motif totalement fallacieux de lutter contre le séparatisme) :

instruire à la maison, les loges disent « non »

Afin de mieux embrigader les enfants la République maçonnique s’apprête à interdire l’école à la maison contrevenant ainsi aux droits fondamentaux des parents à l’égard de leur progéniture. La députée A Thill dénonce cette décision malveillante :

RIP le baccalauréat

Le covid, accélérateur de la destruction des services publics…

Le ministre de la destruction scolaire, Blanquer, vient d’acter un changement de paradigme, il annonce clairement la fin du bac pour 2021, tout en durcissant les mesures sanitaires dans les lycées .Il vient de décider, tout seul, comme dans toute dictature néolibérale qui se respecte, de saboter ce qui tenait encore debout dans l’école dite républicaine. IL supprime les épreuves d’examen, tout se fera en « présentiel ». Le bac jugé inutile et couteux est sacrifié sur l’autel de la covid qui aura permis de basculer une partie de l’instruction dans le camp du privé via la ruse du télétravail.

« Tous les élèves doivent travailler pendant la totalité du temps scolaire ordinaire, que ce soit en cours, en classes virtuelles ou en autonomie », précise-t-il. Mais chaque établissement peut s’organiser comme il le souhaite en privilégiant « l’accueil en demi-groupes », « l’accueil par niveau » ou « le travail à distance un ou deux jours par semaine ». M. Blanquer demande qu’une « attention particulière soit apportée aux lycées professionnels pour lesquels la mise en œuvre de l’enseignement à distance est rendue plus complexe. » (Le Monde)

Il faut comprendre que les écarts vont s’agrandir encore, seules les familles qui pourront épauler culturellement leur progéniture seront sauvées, il leur faudra compenser ce qui ne sera plus assuré par l’état, la ruée prévisible vers les cours privés, pour les autres familles, les plus éprouvées par la destruction de l’économie, les sans-moyens, ce sera la misère sociale ce qui est d’une extrême violence, à l’image de la société contemporaine.