jour 17 ce qui me frappe, c’est ce grand écart entre les annonces gouvernementales et la réalité sur le terrain (ex les aides aux entreprises), ce qui me frappe c’est cette incroyable capacité des entreprises (celles qui nous restent) à s’adapter à la demande et à innover, ce qui me frappe c’est cette docilité, cette crédulité des gens à faire encore confiance à un système qui nous a conduit dans le mur, ce qui me frappe c’est que le bourrage de crâne médiatique continue d’opérer !… combien de temps encore ?

jour 15 et 16 : l’attente, les procès verbaux qui pleuvent, les informations qui confirment les spéculations les plus sombres…le pire est à venir. Pour beaucoup de français, ce virus passé, la vie « normale » reprendra comme avant, difficile de rassembler les pièces du puzzle et pourtant nous les avons toutes en main !
14 jours d’emprisonnement, à ne plus voir ses proches, à laisser mourir les vieux de solitude, à supporter les privations de libertés les plus élémentaires, à subir la pénurie qui vient, à se demander de quoi demain sera fait … et tout ça pour quoi ?
pallier les carences d’un gouvernement qui a cédé aux sirènes du mondialisme et en ouvrant grands nos frontières, nous a tellement affaiblis que nos défenses immunitaires sont altérées et nous rendent sujets à tout un tas de pathologies dont la plus grave est sans doute cette virophobie qui nous contraint à accepter l’inacceptable, à voir s’enfoncer notre économie dans le marasme, les liens sociaux brisés, la santé mentale se détraquer, la « stratégie du choc » prendre corps… « le jeu » en vaut- il la chandelle ?
« le traitement fut admirable mais nous avons perdu le malade » E Hemingway