Saint Augustin, évêque d’Hippone (né le 13 novembre 354 à Thagaste-Souk-Ahras Algérie et mort le 28 février 430 à Hippone-Annaba Algérie), un des plus grands docteurs de l’Église de Rome, a laissé un magnifique poème qu’il faut lire et méditer en ces temps de psychose au Coronavirus, en ces temps barbares où l’on laisse les anciens mourir sans la présence de leurs proches, sans les derniers sacrements !

La mort est le grand tabou de notre époque qui a jeté son interdit sur elle.
N’est-ce pas parce que nous sommes habitués à vivre dans l’obscurité des idéologies matérialistes que nous craignons de quitter la vie pour une lumière inconnue ?
Il est donc bon d’enfreindre l’interdit en redonnant la parole à ces hommes qui, par le passé, ont parlé de la mort avec justesse comme st Augsutin….

Dans ce recueil, au fil des pages, le lecteur se libérera du tabou pathogène moderne. Il saisira peu à peu que non seulement la mort n’est pas à craindre mais qu’elle est à accepter et qu’elle devrait même être désirée, comme une fleur désire son fruit…