Le Dr Dor est récemment décédé. Sa vie durant il a lutté avec beaucoup d’amour de son prochain à défendre l’être le plus innocent qui soit, l’enfant à naitre, et à empêcher les avortements en expliquant aux femmes la sacralité de la vie. Il fut pour cela souvent condamné et fut à l’origine de la loi sur le délit d’entrave à l’iVG !
Aujourd’hui l’avortement tue 600 enfants par jour et la République, en plein coronavirus, va prolonger les délais légaux jusqu’à 9 semaines d’aménorrhée pour pratiquer une IVG médicamenteuse, ce, en ayant recours à la téléconsultation, opération par laquelle il sera possible de prescrire pilule du lendemain ou du sur lendemain aux mineures sans que leurs parents en soient informés et sans rencontrer réellement de médecin !
Cette pratique qui libéralise l’accès à des substances classées vénéneuses par les officines de santé n’est pas sans risque. Pour l’enfant, la mort, et pour la mère, des risques de complication (douleurs pelviennes insoutenables, hémorragie) et psychologiques non négligeables.
A 9 semaines de grossesse, le fœtus mesure environ 5 cm et pèse 30 g ! il est reconnaissable par tous comme être humain en devenir !

Quelles sont donc ces contradictions qui font que d’un coté, on prétend vouloir sauver les vies des malades infectés par le virus et l’autre, supprimer la vie d’enfants en formation ; quelles contradictions nous font redouter la mort plus que tout et de l’autre, favoriser la culture de mort par euthanasie, eugénisme ou avortement ?! Dans le cas de l’avortement, pas de principes de précaution qui tienne, l’urgence de donner la mort ne doit pas attendre la fin de l’épidémie !