ça va gicler !
Archives mensuelles : avril 2020
« la pensée complexe » c’est ça !

note sur la suppression des partis politiques (Simone Weil)
prohibition dans le Morbihan
En temps de guerre, les délateurs et les zélateurs sont légion !
et on a vu en France, durant cette interminable période de confinement, se multiplier les PV abusifs et arbitraires, parfois odieux comme dans le cas de cet homme interdit d’aller dire un dernier au revoir à son père mourant . 700 000 français ont été verbalisés par la maréchaussée pour des raisons plus ou moins justifiées. Bref la saison des prunes est excellente !
Dans le Morbihan, le préfet Faure, l’oeil de la république macronasse, a fait fort, il a décrété que les bretons seraient interdits d’alcool !

Gageons que les valeureux gaulois sauront résister à cette mesure de kapo et sauveront le village des faiseurs de lois scélérates !
Quo usque tandem abutere, Catilina, patientia nostra ? Quam diu etiam furor iste tuus nos eludet ? Quem ad finem sese effrenata iactabit audacia ? Cicéron
Combien de temps encore, (Macron), abuseras-tu de notre patience ? Combien de temps ta folie se jouera-t-elle de nous ? Jusqu’à quelle limite ton audace effrénée se jettera-t-elle ?
tous pucés…merci Jacques !
Bill Gates, l’OMS et tout le système globaliste ont le projet de vacciner l’ensemble de la population mondiale afin d’organiser la traçabilité de chacun. Dans cette video J Attali, mentor d’E Macron et agent mondialiste, explique ce plan de traçabilité universel et comment chacun volontairement ou sans le savoir pourrait être pucé (à partir de la min 8)
Il précise que dans le monde futur, “le luxe de demain, ce sera d’être isolable”, c’est-à-dire de parvenir à échapper à cette traçabilité !
Tenons-nous le pour dit !
L’Eglise sous le covid et sous le communisme…

Pendant plus de quarante années dans les démocraties populaires de l’ère socialo-communiste, il fut interdit, en raison d’ un athéisme forcené et au nom de l’internationale ouvrière qui voulait faire table rase du passé, de célébrer la messe ! Nombreux sont les prêtres qui osent aujourd’hui la comparaison ! Ne sommes-nous pas entrés dans l’apostasie généralisée qui nous fait plus craindre un rassemblement dans une église que la promiscuité des chariots dans le supermarché du coin ?! Ne sont-ce pas les mêmes idéologies et les mêmes promoteurs qui s’acharnent à détruire tout ce qu’édifia notre civilisation ! Au nom de quoi l’Eglise devrait-elle se taire quand elle est la seule à prêcher la puissance de Dieu contre celle de Mammon !

stop à l’appli stop covid !

Dans sa course au traçage numérique des français et s’inspirant des régimes communistes qui l’ont déjà mis en usage, le gouvernement envisage d’encourager, via nos smart phones, l’utilisation d’une application stop covid censée pister les porteurs du virus et alerter ceux qui les rencontrent !
Stéphane Richard, PDG de l’opérateur téléphonique Orange, a d’ores et déjà annoncé avoir mis au point un «prototype d’application» de surveillance qui «fonctionne»
Comme toujours la dictature du progrès tente de faire passer un mal pour un bien même si cela pose de nombreuses questions tant sur l’efficacité du dépistage que sur le respect des libertés fondamentales, ce que dénonce l’association quadrature du net
Le meilleur pour éviter les risques est encore de faire comme notre gouvernement nous en intime l’ordre, d’appliquer le principe de précaution en refusant d’installer son mouchard et d’en faire usage !
La France sous le confinement
En Mars 2020, un invisible virus avait déclenché une Grande Peur. La République y avait réagi en déclarant la guerre et en ordonnant à ses vaillants combattants-citoyens de se terrer chez eux ! La panique s’était installée entretenue par les discours angoissants des médias et de la classe politique dont les tergiversations ne manquaient pas d’interroger. Elle paralysait les esprits. La mort était devenue tabou et justifiait tous les principes de précaution liberticides. Comme un seul homme, les chefs d’état du monde entier avaient engeôlé l’ensemble de l’humanité et suspendu toutes les activités ! tout éternuement était devenu suspect !
Pour la première fois dans l’histoire de France, les églises, les bistrots qui étaient l’âme du pays, avaient été fermés ! Des mesures inédites avaient été prises qui remportaient l’adhésion de la masse sidérée par l’invisible bestiole. Laisser-passer, contrôles renforcés, télésurveillance, géolocalisation… on avait mobilisé toutes les technologies d’avant -garde, toute l’ingénierie sociale et tout l’appareil de répression pour traquer les contrevenants.
Pour pouvoir mettre le nez dehors, il fallait éviter les zones à risque, ruser, aller chercher plusieurs fois dans la journée sa baguette de pain. Au marché du village tout avait été réorganisé. Les clients, tel le bétail qu’on mène à l’abattoir, devaient emprunter des couloirs de circulation ! des « gestes barrières » avaient été mis en place qui consistaient à bien se laver les mains et surtout à se tenir éloignés les uns des autres, bien respecter les traces qui avaient été peintes au sol et qui indiquaient à chacun sa place. Ils appelaient cela, la distanciation sociale, mais le mieux disaient ils, c’était encore de rester chez soi pour sauver des vies ! et ils avaient pensé à tout ! si on ne pouvait plus sortir, tout pouvait fonctionner grâce au réseau internet. Les achats, l’éducation, la médecine, la culture, la socialisation, tout passerait par le net !. C’est ainsi qu’en même temps qu’on enfermait les vieux dans les EHPAD, on leur distribuait des tablettes magiques, oups, numériques ! et chacun criait bravo à ce progrès fantastique ! Dans la presse aux ordres, on nous vantait les joies de la « slow life » et la gestion parfaitement maitrisée de la crise par le gouvernement !
La plupart s’étaient volontairement soumis au traitement, dissimulaient leur visage sous des masques qu’ils avaient eux mêmes confectionnés car l’état, malgré des impôts faramineux, n’en avait pas stocké et n’avait pas non plus de quoi soigner les malades. Mais personne parmi ceux qui en mai 68, s’égosillaient du fameux « interdit d’interdire » ne se scandalisait des multiples signes annonçant la dictature. Les fêtes, les promenades, les parcs, le vélo, la visite à la famille, aux amis, les enterrements des proches, les amoureux sur les bancs publics, tout était désormais interdit ! mais tout le monde avait été conditionné et filait droit attendant de la voix de son maitre, l’autorisation de reprendre leur vie d’avant ou la libération conditionnelle.
Tous les soirs à 20h, on jouait sur les chaines gouvernementales, le numéro des balcons qui applaudissent les personnels soignants. Chacun avait ainsi l’impression d’être un soldat actif et de lutter contre la bestiole invisible ! l’esprit charlie avait contaminé toute la société.
Et pendant que les foules combattaient affalées dans leur fauteuil devant leur écran, un nouveau décor était mis en place qui devait changer définitivement toute l’organisation de la société : disparition des petites entreprises, des petits commerces, suppression de la monnaie papier, destruction du code du travail, paupérisation de la société, uberisation, technicisation, revenu universel, surveillance généralisée, élimination des improductifs, précarisation des actifs et des retraités, dislocation des liens humains, zombification, effacement du réel devant le virtuel… l’état centralisé et son politburo avaient tout cadenassé !
C’était habile, et personne n’avait rien vu venir. Comme dans le conte, une fatwa avait été lancée contre les complotistes qui avaient crié « au loup« . Au nom du « jouir sans entrave » et des « lendemains qui chantent » chers aux enfants de 68, on avait dilapidé tout l’héritage, la nation, la famille, la religion, le mariage, la chasteté, la morale, le travail et voilà que d’entraves, il ne restait que ça ! On récoltait les fruits pourris de l’anarchie liberale-libertaire, violence, terreur, misère et contrôle des masses !
en 40, il restait une zone libre où se réfugier, pas cette fois !
L’histoire retiendra que juin 40 fut un désastre militaire, mars 2020 un désastre sanitaire qui furent l’un et l’autre provoqués par l’ impréparation et l’impéritie de la République. Ils laissaient les français dans un profond traumatisme et l’appareil productif avec des séquelles irréparables. Une boucherie ! Privés de défenses militaires ou privés de défenses immunitaires, cela revenait au même, la destruction d’un ordre ancien pour qu’advienne un monde nouveau moins humain mais plus servile à l’idéal de ce qu’on appelait dans les cercles initiés, la gouvernance globale !
Abel Bonnard
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Décès de Christophe
Cette année en raison des mesures de confinement aussi inutiles qu’iniques et mortifères pour le pays, les fêtes du centenaire de la canonisation de Jeanne d’Arc patronne de France ne pourront se tenir ! en 2020, Messire Dieu ne sera pas premier servi !
Le chanteur Christophe, a enregistré de nombreux tubes, il chantait la douceur de vivre dans cette France d’avant, insouciante et droite ! parmi eux, il composa, la musique d’un film de B Dumont sur Jeanne d’Arc sorti en 2019. Le film comme souvent, travestit l’histoire pour mieux nous en détourner mais, on peut saluer la prestation musicale de celui qui a rejoint les paradis perdus…
l’inhumanité de la macronie
De nombreux exemples affluent de contraventions pour cause de non respect de confinement qui témoignent que le monde en marche est celui de la tyrannie.
Celui de cette femme, Hedwig, 79 ans, verbalisée devant l’Ehpad dans lequel son mari de 93 ans l’attendait à la fenêtre de sa chambre – pour non-respect du « cordon sanitaire » !
et cet autre, Patrice Dupas, amendable parce qu’il voulait faire ses adieux à son père de 82 ans, mourant d’un cancer généralisé chez lui, à l’Île de Ré. Le maréchal des logis qui a arrêté Patrice Dupas à la sortie du pont a jugé le motif du déplacement non valable. Le gendarme n’a rien voulu savoir. Ni l’intervention du médecin de son père ni celle de sa belle-mère n’ont fait changer d’avis ce garde chiourme de la macronie dont on a compris qu’elle avait une dent contre les vieux qui resteront confinés au-delà des délais ! (certaines communes poussent même le vice jusqu’à fermer les cimetières !)
Le père est décédé quelques heures plus tard en pleurant de n’avoir pas pu revoir son fils !
