Le gouvernement exige que les médecins donnent les noms et adresses des personnes atteintes du covid-19 qu’ils soignent ; cela existe déjà pour les « maladies à déclaration obligatoire » qui sont actuellement trente : choléra, diphtérie, légionellose, poliomyélite, dengue, rougeole, tuberculose pour les plus connues. Mais le médecin se doit de dénoncer toutes les personnes que leurs malades ont rencontrées récemment avec leur noms et adresses. Il est donc demandé aux praticiens de faire quasiment un travail policier.
Les patients vont avoir un dossier informatisé où toutes leurs données de santé seront rassemblées. Les membres du monde sanitaire y auront accès mais aussi la Sécurité Sociale et la médecine du travail. Un véritable flicage de nos activités. Tout sera rassemblé sur une sorte de big data sur laquelle, bien sûr, la police de la pensée pourra espionner. Par exemple votre assurance calculera ses tarifs sur ce qui sera inscrit dans ces données…
Ainsi, il semble de plus en plus évident que nous nous acheminons vers un modèle de surveillance de type totalitaire… à nous de refuser autant que nous le pouvons le piratage de nos données personnelles !