En ces temps où notre société est tombée dans la psychose collective, où les gouvernements gouvernent par la peur, et où, le respect des procédures est la maladie sénile des bureaucrates (CDG), le courage est une noble vertu (force) qui est en passe de disparition. C’est ce que pointait déjà le grand A Soljenitsyne dans son discours d’Harvard en 1978 :
« Le déclin du courage est ce qui frappe le plus un regard étranger dans l’Occident d’aujourd’hui. Le courage civique a déserté non seulement le monde occidental dans son sens noble, mais même chacun des pays qui le composent, chacun de ses gouvernements, chacun de ses partis […] Une société qui s’est installée sur le terrain de la loi sans vouloir aller plus haut n’utilise que faiblement les facultés les plus élevées de l’homme. Lorsque toute la vie est pénétrée de rapports juridiques, il se crée une atmosphère de médiocrité morale qui asphyxie les meilleurs élans de l‘homme. Et face aux épreuves du siècle qui menacent, jamais les béquilles juridiques ne suffiront à maintenir les gens debout. »