Transgression après transgression, la dignité de l’homme s’efface, se brade au plus offrant et le vivant devient l’objet des marchés. En catimini, le gouvernement qui ne considère pas d’autres priorités et alors que nous sommes toujours en état d’urgence sanitaire, vient de discuter en seconde lecture la loi de bioéthique et propose un amendement qui permettra aux lesbiennes de partager une maternité (réception des ovocytes par le partenaire), il s’agit en fait d’une GPA ! amendement qui avait été rejeté en première lecture et qui revient donc en toute discrétion sur les bancs de l’assemblée toute acquise à la cause progressiste, procède à la ré écriture d’un texte imposé sans débat et contre l’avis du peuple puisque sur ce sujet qui engage la survie de la société, aucun referendum n’est prévu ! Ainsi les députés s’arrogent le droit de bidouiller la filiation et de priver les enfants de connaitre leur origine !
Cette loi contient également d’autres propositions toutes aussi alarmantes : extension du délai légal d’avortement, suppression du délai de réflexion, allongement de la durée de culture des embryons in vitro, création d’embryons transgéniques, diagnostic préimplantatoire (eugénisme).
Tous ceux qui considèrent que l’esclavage est de l’histoire ancienne et récriminent contre le passé, feraient bien de se mobiliser pour abolir cette nouvelle version de la marchandisation des corps !