Les assassins de Philippe, chauffeur de bus lynché à Bayonne s’appelaient : Moussa Baraka, Moglhamed A. et Selim.
Lors de cette marche blanche pour appeler le gouvernement à ses devoirs régaliens (le maintien de la sécurité publique) pas d’émeutes, pas de dérapages, pas de battage médiatique, pas de manifestation anti racistes, pas de voiture brulées, pas d’appel à la vengeance mais un élan de solidarité face à des actes de barbarie devenus hélas trop fréquents en France.

N Belloubet a récemment remis des milliers de repris de justice en liberté à la faveur du Covid, fait installer le téléphone portable dans chaque cellule, et le franc-maçon Dupond Moretti ministre des sang mêlés et de l’antiracisme, a toujours défendu les plus dangereux des criminels obtenant bien souvent leur acquittement ce qui lui valut le surnom d‘aquittator, enfin la république maçonnique a statué sur l’abolition de la peine de mort pour les criminels dès l’arrivée de la gauche au pouvoir par les plaidoiries d’un certain Me Badinter. Philippe avait le tort d’être un bon français, ces assassins n’en étaient pas, il est probable que jamais la République ne rende justice à cette famille éplorée touchée dans sa chair par la monstruosité qui s’installe à demeure !