du pain et des jeux

« l’oisivité est mère de tous les vices » disait justement le proverbe. L’homo faber se réalisait par son travail, dans la société tertiarisée, le travail est ringard, pire, il est détruit par le marché lui même qui lui préfère des investissements spéculatifs plus rentables, homo festivus est un hédoniste qui ne réalise plus rien, il survit des subsides que lui distribue l’état, il est devenu la proie parfaite des marchands d’illusions qui lui promettent déjà le revenu universel :

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