L’église conciliaire est mondialiste et immigrationniste, elle préfère le lointain à son prochain. A Nantes elle a pris sous son aile un clandestin à qui elle a confié des tâches de surveillance et de gardiennage. Il s’est finalement avéré que ce Rwandais a bien mis le feu à la cathédrale de Nantes !
Agé de 39 ans et natif du Rwanda, il est réfugié en France et vit à Nantes depuis plusieurs années où il est suivi et hébergé par le diocèse. Il voulait faire renouveler son visa et « était en discussion avec la préfecture sur ce point », a indiqué le procureur de la République. Selon un fidèle de la paroisse, « il avait des fragilités liées à son parcours migratoire et vivait difficilement le fait de ne pas pouvoir obtenir sa régularisation ». En délicatesse avec la préfecture après le non-renouvellement de son visa, il serait visé par une obligation de quitter le territoire français. « Des soucis de santé ces derniers mois l’ont également empêché de pouvoir trouver un emploi, cela faisait beaucoup de déceptions… » Son avocat, Me Quentin Chabert qui pour l’instant exclut toute responsabilité de son client dans l’incendie n’en appelle pas moins la communauté catholique à « faire preuve de miséricorde vis-à-vis de l’auteur ou des auteurs de l’incendie ».
Le jour où l’Eglise reviendra à ses fondamentaux et où les catholiques se dégauchiront la France retrouvera peut-être sa sérénité !