les causes du collapsus

La République française s’est construite en opposition au catholicisme. Deux exemples. En matière d’éducation, elle imposa l’enseignement laïque afin de priver l’église, qui féconda tant de brillants esprits, de sa mission première. En matière de libertés individuelles, elle inventa la liberté d’expression afin de passer outre la liberté de parole strictement assujettie aux Commandements divins, ce qui n’autorisait pas à tout dire !

Mais pour réussir dans son entreprise, la république se devait d’être à la hauteur et donc de proposer un niveau d’enseignement et une liberté d’expression les plus parfaits possibles…c’est ce qu’elle fit jusqu’à ce que le catholicisme perde de sa vigueur et que, n’ayant plus d’ennemi sur lequel édifier sa gloire, elle laissât filer à son plus bas niveau, et l’enseignement et la liberté d’expression rognée de toutes parts par les revendications communautaristes et les lois liberticides…

Il en va de même pour bien d’autres domaines, économique, social, politique, environnemental, spirituel, culturel…

Duhamel

Aux adeptes de Gaia et autres barbares, partisans de l’euthanasie :

« Si l’homme est grand, s’il mérite une place exceptionnelle au milieu de la création, ce n’est pas parce qu’il peut à l’occasion se comporter comme les caimans ou les requins, c’est parce qu’il lui arrive de penser comme st Thomas d’Assise et st Vincent de Paul. Si l’homme est grand c’est parce qu’à travers mille expériences douloureuses, il s’est élevé degré par degré, vers l’idée de Dieu. Il a d’abord dit comme les animaux « œil pour œil, dent pour dent », puis il a marqué un grand pas quand il a découvert cette autre maxime, « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas que l’on te fit », puis, il a quitté la nature, la nature farouche et brutale pour proclamer cet étonnant précepte : « rends le bien pour le mal ».

Si l’homme est grand, ce n’est pas parce qu’il est une de ces forces de la nature imbécile et violente, c’est parce qu’il peut pardonner, faire abnégation de lui-même, soigner et honorer les vieillards inutiles, laisser vivre les infirmes… »

bac 2020, bac frelaté

Après le mariage pour tous, le bac pour tous … le chômage pour tous, l’ignorance pour tous, l’assistanat pour tous !

Les médias et le ministère s’extasient devant les résultats exceptionnels de cette session 2020 où les épreuves finales ont été remplacées par des épreuves de contrôle continu et une moyenne complaisamment calculée portant sur deux trimestres. Les universités s’alarment du niveau de leurs nouvelles recrues !

La gauche au pouvoir depuis des décennies a imposé dans l’Education devenue Nationale, son égalitarisme forcené, idéologique et dogmatique. Au final, elle a aliéné des masses d’ignorants aidée en cela par la diffusion accélérée des techniques de transmission de l’ignorance (tv, réseaux sociaux cinéma, mauvaise littérature…) qui ont servi à édifier cet l’homme nouveau, progressiste et sans culture, totalement dépendant de l’Etat (on nous promet déjà le revenu universel), détaché de tous ses déterminismes, selon le mot de V Peillon.

Elle a ainsi créé ce que Marx désignait comme un sous prolétariat parfaitement adapté aux nouveaux besoins du marché :

« Le sous-prolétariat désigne une population située socialement sous le prolétariat, du point de vue des conditions de travail et de vie, formée d’éléments déclassés, misérables, non organisés, du prolétariat urbain. Cette population a été considérée par de nombreux marxistes comme sans conscience politique. Les théoriciens de la révolution recommandaient de s’en méfier, car cette classe d’assistés était susceptible de servir de force d’appoint à la bourgeoisie.« 

Le Covid n’aura fait que précipiter les choses, le Bac pour tous 2020 est un funeste projet qui traduit une régression progressiste vers l’obscurantisme !

choisir son genre !

« L’homme n’est ce qu’il est, qu’en fonction du processus spirituel auquel il concourt, dans la nation et dans l’histoire… D’où la haute valeur de la tradition dans les mémoires, dans les mœurs, dans les lois de la vie sociale. En dehors de l’histoire, l’homme n’est rien » (Benito Mussolini).

La Révolution de 68, a retourné les poussettes, ringardisé le patriarcat protecteur et « libéré » les mœurs. Ce faisant le marché a décuplé ses profits puisqu’il a réussi à rendre les hommes esclaves et dépendants de leurs pulsions ! Pour ce faire, il a fallu convaincre la jeunesse via une habile propagande que tout ce que disaient, pensaient et faisaient les « anciens » était à jeter aux oubliettes de l’histoire… il fallait inventer un nouveau monde pour un homme nouveau, telle est la devise du progressisme ! Le résultats est maintenant sous nos yeux, l’homme n’a plus ni conscience de qui il est ni de sa destinée…il est chosifié, à la merci des marchands du temple !

Ainsi G Beart chantait « qu’on est bien dans les bras d’une personne de sexe opposé« … scandaleuse époque ! sa fille, Emmanuelle, pour plaire aux LGBT a ré enregistré la chanson sur de nouvelles paroles : « qu’on est bien dans les bras d’une personne du genre qui vous va  » !

La donzelle aura-t-elle autant de succès que son père ?

14 juillet sans défilé

Tous les symboles se perdent à mesure que se perdent les vertus de courage, de droiture, de force…

La République qui n a jamais porté l’armée dans son cœur décrète que le défilé de cette année n’aura pas lieu. Pourtant, la Grande Muette manque cruellement à la France en ces temps d’effondrement des mœurs et de la morale !

la servitude volontaire (La Boetie)

« Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n’a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu’il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire. D’où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n’est de vous ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne vous les emprunte ? Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas les vôtres ? A-t-il pouvoir sur vous, qui ne soit de vous-mêmes ? Comment oserait-il vous assaillir, s’il n’était d’intelligence avec vous ? Quel mal pourrait-il vous faire, si vous n’étiez les receleurs du larron qui vous pille, les complices du meurtrier qui vous tue et les traîtres de vous-mêmes ? « .

Et pourtant ce tyran, seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni même de s’en défendre ; il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à la servitude. Il ne s’agit pas de lui rien arracher, mais seulement de ne lui rien donner. »