Gestation Pour Argent, un marché plein de promesses

Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à  l'usine, quelle différence ?

En raison de la fermeture des frontières, en Russie, la location de ventres a connu un coup d’arrêt avec le covid. 1000 enfants sont restés sans affectation, actuellement bloqués dans l’attente de retrouver leurs « parents d’intention » . Ils sont placés en orphelinat le temps d’obtenir une réouverture des échanges avec les pays demandeurs : France, Chine, Australie…notons que les sanctions européennes prises contre Moscou ne s’appliquaient pas à cet ignoble commerce !

La Russie a légalisé le recours aux mères porteuses en 2011. L’infertilité qui s’accroit dans les pays occidentaux renforce la demande et le business de la procréation de confort a de beaux jours devant elle puisque vient de se tenir à Paris le salon « désir d’enfants » . Il est désormais tout à fait possible de choisir son enfant sur catalogue tout comme il est possible de sélectionner les mères porteuses, les donneurs…

Prix de base d’un enfant, 25 000 e, dont moins de la moitié revient à la mère porteuse. Malgré les oppositions, le marché se développe… le cas Russe est très médiatisé, cependant en Russie les homosexuels n’ont pas accès à ce marché à la différence des Etats- Unis où il est déjà très lucratif, ou encore, à la différence des pays pauvres dans lesquels les usines à bébés prospèrent sur la misère et fonctionnent à plein régime.

Une histoire de mère porteuse à fendre l'âme. | JDM

Laisser un commentaire