covid, c’est la faute des hommes !

La dernière trouvaille de l’ONU qui travaille à destabiliser le monde pour établir une gouvernance globale, est d’attribuer la paternité du covid aux hommes !

« La pandémie de COVID-19 démontre ce que nous savons tous : des millénaires de patriarcat ont produit un monde sous domination masculine avec une culture sous domination masculine qui nuit à chacun – femmes, hommes, filles et garçons »

« le travailleur » (E Jünger)

90 ans en arrière, l’auteur germanique E Junger prédisait dans un classique dystopique « le travailleur » que le masque facial serait la solution pour éradiquer l’individualité et imposer la conformité du groupe à de nouvelles normes sociales.

« Ce n’est pas une coïncidence », écrit-il, « que le masque commence à nouveau à jouer un rôle décisif dans la vie publique ». Il apparaît de nombreuses manières différentes … que ce soit comme un masque à gaz, dont on essaie d’équiper des populations entières ; que ce soit comme un masque pour le sport et les grandes vitesses, que l’on voit sur chaque pilote de course ; que ce soit comme un masque de sécurité pour les lieux de travail exposés aux radiations, aux explosions ou aux substances narcotiques. Nous pouvons supposer », poursuit-il, avec une étrange prescience, « que le masque finira par assumer des fonctions que nous pouvons à peine imaginer aujourd’hui ».

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C’est ce qu’exprime également George Orwell en 1984 lorsqu’il décrit de façon prémonitoire les masses comme « une nation de guerriers et de fanatiques, marchant en parfaite unité, pensant tous les mêmes choses et criant les mêmes slogans… trois cent millions de personnes ayant toutes le même visage ».

Ces auteurs sont- ils tous des initiés qu’ils ont pu, tel J Attali, prophétiser avec autant d’acuité le monde dans lequel ils veulent nous emprisonner ?

Quoiqu’il en soit, nous vivons l’ultime étape de la dégradation physique de l’individu enclenchée lors de la Première Guerre mondiale qui « déflora » les âmes et donna le signal de départ à la déshumanisation et à la barbarie !

sens en demeure

Les sens sont les outils de notre intelligence, ils sont des capteurs qui nous permettent d’accéder à notre véritable nature, or, le monde moderne les menace gravement : la vue est affectée par le laid, l’ouïe par le bruit, l’odorat par les polluants, le goût par la nourriture aseptisée et maintenant le toucher à cause des distances sociales et du masque que le gouvernement veut généraliser alors qu’il existe une médecine normalement faite pour soigner. Le masque cristallise la contestation mais on sait qu’il cache des intensions à venir plus néfastes encore. S’y opposer aujourd’hui c’est donc empêcher que n’advienne demain, le pire.

Le masque est disgracieux et sale. C’est une véritable boite de pétri, un étouffe chrétien qui participe au projet de détruire en nous l’image de Dieu. En contenant les germes pathogènes, il empoisonne, sépare les êtres humains les uns des autres, dissimule les traits du visage, obstrue la respiration, nuit à la santé, rompt les relations sociales, décuple la peur, affaiblit les défenses immunitaires, sape le moral, attriste l’humanité en la privant de la joie d’un sourire, entrave la parole, occulte les sens, altère l’intelligence par défaut d’oxygénation, divise la population en introduisant confusion et animosité entre partisans et opposants … la liste est longue de ses inconvénients et pourtant il va rester coller sur nous jusqu’à ce qu’un vaccin « salvateur » achève de nous asservir !

Sainte Véronique et la Sainte Face | Images d'Art

La vérité nous rendra libres

« créé pour la grandeur »

Parabole des talents, Dieu demandera à chacun des comptes en fonction des talents qu’il aura reçus …

Magnanimité et humilité sont les vertus qui font les grands maîtres mais dans la vie de tous les jours, elles doivent aussi être cultivées pour agir chacun à sa mesure dans ce monde ; les ouvrages présentés ici expliquent comment s’y prendre pour développer sa force de caractère et bien connaitre son tempérament (colérique, sanguin, mélancolique, flegmatique) :

l’abbé Lafitte explique les tempéraments, comment reconnaitre et agir sur ces tempéraments que Dieu a donné à chacun. La connaissance de son tempérament étant à l’origine de la vie spirituel et de la connaissance de l’autre.