et pourtant, sur les ondes radio, dans les journaux, à la TV, les oiseaux de mauvais augure continuent de prophétiser le pire. Des départements passent « au rouge » parce qu’on détecte des « cas » qui ne sont guère que des personnes en bonne santé ! les préfets reçoivent des pouvoirs étendus pour limiter encore les liberté publiques… malgré le bon sens de certains médecins qui s’en tiennent à la réalité des faits, cette séquence d’hystérie politico sanitaire ne semble pas vouloir prendre fin !
Archives mensuelles : septembre 2020
Blaise Pascal
Au royaume du mensonge, la vérité divise !
Dire la vérité est utile à celui à qui on la dit mais désavantageux à ceux qui la disent parce qu’ils se font haïr.
« le marchand de bonheur »
la fin de l’épopée Pasteur ?
Depuis plus de 100 ans, la médecine repose sur le dogme vaccinal du méchant virus qui veut s’attaquer à l’être humain, pourtant il existe bien d’autres manières d’envisager le système immunité :
« liberté »
Aujourd’hui c’est en Italie que se sont déroulées des manifestations réclamant la fin de la dictature sanitaire.
bobard lunaire !
Croire est un besoin humain :
Quand les gens cessent de croire en Dieu, ils ne croient en rien. Et quand ils ne croient en rien, ils croient en n’importe quoi. Chesterton
ça se durcit au gouvernement
Suite aux plaintes déposées dans plusieurs villes de France, par des citoyens contre l’obligation du port du masque et qui ont invalidé les décisions préfectorales, le gouvernement réuni en urgence ce dimanche, pose un recours devant le conseil d’état pour faire appliquer envers et contre tout, ses mesures liberticides :
Aristote et st Thomas, des maîtres politiques
La métaphysique des causes :
Ste Mère Térésa sur l’avortement
extrait du discours prononcé à Oslo en 1979 lors de la réception de son prix Nobel (la loi sur l’infanticide des enfants de 9 mois n’était pas encore votée)
L’avortement :
Et je ressens quelque chose que je voudrais partager avec vous. Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? L’Écriture déclare elle-même : « Même si une mère peut oublier son enfant, moi, je ne vous oublierai pas. Je vous ai gardés dans la paume de ma main. » Même si une mère pouvait oublier… Mais aujourd’hui on tue des millions d’enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien. Nous l’admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l’avortement. Ces nations sont les plus pauvres. Elles ont peur des petits, elles ont peur de l’enfant à naître et cet enfant doit mourir ; parce qu’elles ne veulent pas nourrir un enfant de plus, élever un enfant de plus, l’enfant doit mourir.
Et ici, je vous demande, au nom de ces petits… car ce fut un enfant à naître qui reconnut la présence de Jésus lorsque Marie vint rendre visite à Elisabeth, sa cousine. Comme nous pouvons le lire dans 1’Evangile, à l’instant où Marie pénétra dans la maison, le petit qui était alors dans le ventre de sa mère tressaillit de joie en reconnaissant le Prince de la Paix.
C’est pourquoi, aujourd’hui, je vous invite à prendre ici cette forte résolution : nous allons sauver tous les petits enfants, tous les enfants à naître, nous allons leur donner une chance de naître. Et que ferons-nous pour cela ? Nous lutterons contre l’avortement par l’adoption. Le Bon Dieu a déjà si merveilleusement béni le travail que nous avons fait, que nous avons pu sauver des milliers d’enfants. Et des milliers d’enfants ont trouvé un foyer où ils sont aimés. Nous avons apporté tant de joie dans les maisons où il n’y avait pas d’enfant !
C’est pourquoi, aujourd’hui, en présence de Sa Majesté et devant vous tous qui venez de pays différents, je vous le demande : prions tous d’avoir le courage de défendre l’enfant à naître et de donner à l’enfant la possibilité d’aimer et d’être aimé. Et je pense qu’ainsi —avec la grâce de Dieu — nous pourrons apporter la paix dans le monde. Nous en avons la possibilité. Ici, en Norvège, vous êtes — avec la bénédiction de Dieu — vous êtes assez à l’aise. Mais je suis sûre que dans les familles, dans beaucoup de nos maisons, peut-être que nous n’avons pas faim pour un morceau de pain, mais peut-être qu’il y a quelqu’un dans la famille qui n’est pas désiré, qui n’est pas aimé, qui n’est pas soigné, qui est oublié. Il y a l’amour. L’amour commence à la maison. Un amour, pour être vrai, doit faire mal.
Aimer les autres jusqu’à en avoir mal
Et maintenant, unissons-nous tous dans cette prière : « Seigneur, donnez-nous le courage de protéger l’enfant à naître ! »
Car l’enfant est le plus beau présent de Dieu à une famille, à un pays et au monde entier. Dieu vous bénisse !
que masque le masque ?
Les enfants testés positifs emmenés dans des centres….par les brigades sanitaires :