L’époque chrétienne qui avait la charité pour principe de paix et de justice condamnait fermement l’usure et tous les 50 ans, les dettes contractées étaient remises (pardonne-nous nos offenses »). A partir du XVIe siècle les bourgeois ont imposé le nouveau dogme du marché et la Révolution française a acté le libéralisme comme fondement social et politique. De là, les agioteurs ont prospéré sans entrave et la dette est devenue abyssale appelant sans cesse à plus de dette et entrainant un nouvel esclavage !

Valérie Bugaut, dr en droit, explique dans le journal France Soir, comment au cours de l’histoire, c’est toujours le sang du peuple qui a permis de « remettre les compteurs à zéro »
Tribune : Le sang est-il la face sociale et politique de la dette ? Une analyse chiffrée de la dette se trouve sur le site de l’Agence France Trésor (AFT). Nous verrons, au cours de cet article, que la dette, qui suppose la disparition de tout ce qui cimente l’Etat et la possibilité de vie en commun est, historiquement, effectivement payée par le sang des populations endettées. Autrement dit, l’endettement qui a conduit, de façon inéluctable, à la disparition du bien commun, est, corrélativement, le moyen le plus sûr de nous mener à l’esclavagisme
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