voir la réalité c’est dur !

Depuis des années l’EN fortement imprégnée de marxisme, véhicule les valeurs de tolérance, de vivre ensemble, de politiquement correct et d’angélisme républicain qui consistent pour les français à renoncer à leur identité. Elle entame un programme d’apprentissage de l’arabe à l’école. Elle consacre des sommes folles aux établissements scolaires des quartiers dits défavorisés.Elle présente l’immigration de masse comme un acte de charité envers tous les déshérités de la terre. Elle efface méthodiquement des programmes tout ce qui pourrait donner aux étrangers l’amour de notre pays et leur faire envie de s’y intégrer, elle déforme l’histoire pour acheter la paix sociale et endoctriner les jeunes cerveaux … le résultat de cette politique inconséquente atteint aujourd’hui le comble de l’horreur :

Charles de Foucauld (Islam)

La République tente de nous persuader que l’Islam est compatible avec nos institutions. Voici ce qu’en pensait le bienheureux Charles de Foucauld (qui par ailleurs était un ami des musulmans qu’il tenta de convertir à la vraie religion alors qu’il avait fait vœu de se retirer en terre d’Islam) dans une lettre envoyée à l’académicien René Bazin, le 29 juillet 1916, quatre mois avant son assassinat à la porte de son ermitage, le 1er décembre.

Tamanrasset, par Insalah, via Biskra, Algérie 29 juillet 1916
Monsieur, (…) Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l’un, celui du mehdi (NDLR : dans l’Islam, le mehdi est le sauveur attendu à la fin des temps), il n’y en a pas ; tout musulman, (je ne parle pas des libre-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu’à l’approche du jugement dernier le mehdi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve ; « l’oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s ’il se tient tranquille, il se retrouve intact le jour de la libération », disent-ils ; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger ; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècle : mais d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du mehdi, en lequel ils soumettront la France.
De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d’un peuple étranger qu’on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d’apostasie, un renoncement à la foi du mehdi (…) Votre humble serviteur dans le cœur de Jésus. Charles de Foucauld.

des éclaircissements sur l’Islam

Nous vivons des moments effroyables où sur le sol de France, se produisent désormais des décapitation au nom d’Allah le miséricordieux !

Les gouvernants français ont décrété depuis de nombreuses années que l’Islam est une religion de paix et d’amour et le pape insiste pour que l’Europe ouvre davantage ses portes aux ressortissants de cette religion alors que de toute son histoire, l’Europe s’est érigée contre la progression de l’Islam en occident. L’abbé Pagès montre que la miséricorde (en revanche, la compassion d’un cœur aimant caractérise la révélation chrétienne) ne figure pas dans le Coran contrairement à ce qui est proclamé :