Plusieurs médecines s’opposent et plusieurs façons d’envisager l’immunité se croisent. La médecine actuelle monolithique, techniciste et allopathique peine à se remettre en question. S’agissant des virus, depuis longtemps des chercheurs ont émis l’idée que les virus ne seraient que des débris cellulaires, des excrétions produites par notre organisme, de cellules dont l’ADN et l’ARN seraient endommagés. C’est par exemple le cas du médecin et biologiste, François Jacob.
Dans un livre « Qu’est-ce que la vie ? » François Jacob (1920-2013) titulaire d’une chaire de génétique cellulaire au collège de France, directeur de laboratoire à l’Institut Pasteur, prix Nobel de médecine pour ses découvertes sur l’ADN, ARN dit ceci à propos des virus : « Placés en suspension dans un milieu de culture, ils ne peuvent ni métaboliser, ni produire ou utiliser de l’énergie, ni croître, ni se multiplier, toutes fonctions communes aux êtres vivants ».
La théorie change tout et remet en cause celle de l’industrie pharmaceutique selon laquelle les virus ne seraient que des débris cellulaires, des excrétions produites par notre organisme, de cellules dont l’ADN et l’ARN seraient endommagés. En effet, avec cette théorie, les virus ne sont pas la cause de maladies, mais leurs conséquences et aucune vaccination ne peut alors scientifiquement se justifier. Avec cette théorie, ce ne sont pas des virus qui vous rendent malade, mais c’est votre organisme, parce qu’il souffre d’une pathologie qui détériore certaines de ses cellules, qui fait le ménage en s’en débarrassant, ADN et/ou ARN compris.
Un autre regard sur la maladie reposant sur l’adaptation permanente à l’environnement. Le virus ‘est le thermostat immunitaire, il nous traverse mais n’est pas un ennemi (le terrain est tout disait Bechamp)