Maurice Bardèche

Une nation n’est saine que si chacun s’y conduit comme un homme, non en regardant derrière soi, ni prenant le vent, ni rongé de peur, ni jaune d’ambitions, non tendant la bouche à la gourmette de quelques trahisons mais fidèle à sa parole d’homme, à l’engagement avec lequel il est entré dans la promesse faite non seulement à celui qui guide et dans lequel on le reconnait mais à travers lui, à tous les camarades de travail et de combat.

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