Suite à l’enquête ayant révélé de nombreux cas de pédérastie au sein de l’église conciliaire, l’état exige la levée du secret de la confession et G Darmanin a convoqué le président de la conférence des évêques de France opposant ainsi les lois de l’Église à celles de la République, ce secret peut-il effectivement être levé :
https://laportelatine.org/documents/theologie/une-exception-au-secret-de-confession
Comme tout le monde désire très vivement cacher ses crimes et la honte de ses fautes, il faut avertir les fidèles qu’ils ne doivent craindre en aucune façon que le prêtre à qui ils se seront confessés révèle jamais à personne les péchés qu’ils lui auront fait connaître, ni qu’il puisse jamais leur arriver aucun mal par suite de la confession. Les lois et les décrets de l’Église veulent que l’on sévisse de la manière la plus rigoureuse contre les prêtres qui ne tiendraient pas ensevelis dans un silence éternel et sacré tous les péchés qu’ils auraient connu par la confession.
Catéchisme du Concile de Trente, Du ministre du sacrement de pénitence