« le hold-up des mots »

Aujourd’hui, la vérité fait peur ; nous ne la recherchons plus. Pire, nous la rejetons. Parfois en nous mentant à nous même. Car le mensonge flatte où la vérité oblige, le mensonge rassure alors que la vérité dérange ! Ce rejet la vérité apparaît en premier lieu dans le langage qui est détourné. Les mots sont pervertis

Mon essai, Le hold-up des mots, a ainsi pour objectif de redonner du sens aux mots. Pas à tous les mots, bien évidemment – il ne s’agit pas d’un dictionnaire –, mais à certains couramment utilisés dans le langage politique et culturel. Face à la confusion savamment entretenue par ceux qui ont intérêt à ne pas débattre sur les sujets de fond et le sens des mots, il importe d’être bien conscient des enjeux inhérents à l’utilisation politique de la sémantique. Pour rebâtir une pensée intelligente et des idées en adéquation avec la réalité, pour redevenir « maître » des mots et ainsi de soi-même, il faut redéfinir les mots, retrouver leur sens…

Penser clairement face à la subversion des mots

A commander ici.

des élus qui ont de l’idée !

François Sauvadet (président du département des Côtes-d’Or) propose de suspendre le RSA des personnes non vaccinées.

Invité de la matinale de Public Sénat jeudi 2 décembre à Bourg-en-Bresse pour le congrès de l’assemblée des départements de France, François Sauvanet a confirmé que son département ne verserait pas le RSA aux salariés non vaccinés

« Je ne verserai pas le RSA à des personnes qui ont refusé de se vacciner. J’ai donné des consignes à mes services. La vraie solidarité nationale c’est de se faire vacciner. »

l’armée déployée aux Pays-Bas

la foi d’Henri IV

« Paris vaut bien une messe ! » : le mot d’Henri IV a traversé les siècles mais l’a-t-il vraiment prononcé ? Simone Bertière et Jean-Christian Petitfils sont nos invités afin d’évoquer une des questions les plus importantes du règne du premier des Bourbons : sa conversion au catholicisme. S’agissait-il d’un mouvement sincère ou le fruit d’un calcul politique ? Quels éléments ont présidé à ce choix définitif pour l’avenir de la France ? Enfin, quelles ont été les conséquences de cette conversion tant pour les catholiques que pour les protestants qui, depuis plusieurs décennies, se livraient bataille dans une guerre civile et religieuse fratricide ?