« pour en finir avec Pasteur »

Le docteur Éric Ancelet a rédigé, en 1998, un ouvrage passionnant sur les vaccins et la médecine en général, dont nous vous conseillons chaudement l’acquisition. « Pour en finir avec Pasteur » démonte, en 250 pages, plus d’un siècle de dogmes autour des vaccins et de la médecine allopathique, maintenues en place par les dirigeants religieux, scientifiques, étatiques et industriels, grâce à l’ignorance et la peur. La maladie est dans la majorité des cas le symptôme d’un conflit, un signal d’alarme que quelque chose ne va pas dans notre vie. Faire la guerre aux virus, aux microbes, aux cancers est aussi absurde que la guerre chimique qui se déroule dans notre agriculture, où les sinistres camps de concentration de l’élevage intensif des animaux.

« le Sacré Cœur de Montmartre »

Cette bande dessinée nous plonge dans l’histoire de cette basilique qui se mêle à celle de la France. C’est en effet à la suite de la guerre de 1870 que deux beaux-frères, Alexandre Legentil et Hubert Rohault de Fleury, ont l’idée de faire construire à Paris un sanctuaire voué au Sacré-Cœur dont la dévotion s’est particulièrement étendue en France depuis les apparitions du Christ auprès de la visitandine Marguerite-Marie Alacoque de Paray-le-Monial en 1673.

« l’évolution, un mensonge »

Selon cet ouvrage, la théorie de l’évolution professée depuis des dizaines d’années dans une sphère scientifique et universitaire, est une hérésie théiste qui propage d’idée que le hasard et la sélection naturelle régissent les lois de la nature. Elle s’oppose et contredit radicalement la version divine de la Création, parfaite dès son origine. Elle a donc pour but de détruire l’idée de Dieu dans le cœur de l’homme :

La France des rois de France

Dans ce bel ouvrage, l’historien nous convie à une promenade dans l’espace et dans le temps, à travers cent monuments construits sous les règnes de nos rois. En plus de 1.500 ans, ont été bâtis châteaux, basiliques, palais, cathédrales, cités, forteresses, collégiales, chartreuses, hospices, canaux, places, statues, ponts, villes fortifiées, aqueducs, arcs de triomphe, écuries, théâtres, rotondes, enceintes, panthéons, rades, salines, nécropoles, tombeaux…

« le savant de Dieu » (F Crombette)

Une bande dessinée réalisée par Delphine Toulemonde, docteur en histoire, Jean-Charles Crémieux, ingénieur chimiste et président du CESHE, et dessinée par Grégoire Mathieu qui retrace la carrière de ce moine savant qui s’est appliqué à démontrer que le Déluge n’est pas un mythe !

Il découvrit que le Rév. P. Placet, moine prémontré, avait écrit en 1668 un ouvrage intitulé “Où il est prouvé qu’avant le Déluge, il n’y avait point d’îles et que l’Amérique n’était point séparé du reste du monde“. Il connaissait aussi la thèse sur la dérive des continents. Il s’applique à reconstituer ce continent primitif que les géographes appellent aujourd’hui la PANGÉE. L’idée de F. Crombette fut de ne pas s’arrêter aux contours actuels des continents, variable avec le niveau des mers, mais de prendre en compte l’extrême bord du talus continental, à la cote -2000 m, là où le fond marin change brusquement de pente pour aller rejoindre, à -4000 mètres. Fernand Crombette avait repris la thèse cosmogonique de Kant selon laquelle les “eaux d’en-haut”, séparées par Dieu lors de la Création, formaient un anneau aqueux autour de la terre, anneau dont la chute progressive alimenta les 40 jours de grande pluie du Déluge. Ayant ainsi déterminé les hypothèses de son travail, Crombette reconstitue le puzzle du continent primitif, avec les bancs et îles aujourd’hui dispersées sur le fond basaltique des mers, et le chemin exact parcouru par chacune des masses continentales. Et le résultat est un continent unique en forme de fleur à huit pétales dont Jérusalem occupe le centre.

Fernand Crombette : le Savant de Dieu

1984 (BD)

1984 n’est pas un ouvrage de science-fiction. C’est un roman d’anticipation écrit en 1948 par George Orwell, observateur attentif des mécanismes des divers totalitarismes. Un livre terriblement actuel. Adapter Orwell en bande dessinée (en roman graphique pour utiliser l’expression consacrée) est un pari audacieux et délicat car il nécessite de faire la synthèse imagée d’un livre dans lequel chaque page est truffée de détails qui ont leur importance. Cet album réussit d’emblée à nous plonger dans l’atmosphère oppressante imaginée par George Orwell.