Dans une petite bourgade française, cette mère de famille a été menottée et traînée par 6 gendarmes, enfermée dans un fourgon, pour non-respect du… port du masque. Comme une vulgaire criminelle et cela devant les yeux de sa fille en pleurs. Cela nous laisse espérer de beaux jours !
Une part plus secrète de sa filmographie concerne les rôles ecclésiastiques qu’il a ponctuellement interprétés au fil des années, fondés sur son aisance à incarner l’obséquiosité, le dédain, la dissimulation ou plus simplement l’aménité.
A l’heure où les mesures sanitaires se renforcent nous imposant de nouvelles normes alors que le virus n’a plus aucun impact sanitaire, pour la deuxième fois, le tribunal administratif retoque les décrets du préfet de Strasbourg lui demandant d’identifier avec précisions les zones dans lesquelles le port du masque protégerait la santé !
Pourquoi tant de français sont-ils comme des amishs que Macron semble considérer comme des sous hommes, des gaulois réfractaires, la peste brune en somme ?!
A Nice des haut-parleurs diffusent dans l’espace public des messages de la police municipale rappelant l’obligation du port du masque. Ces messages obsédants constituent une nuisance sonore pour les riverains qui les entendent de chez eux. Ils sont infantilisants et fortement anxiogènes. Ils s’ajoutent à une politique liberticide et contre-productive de contrôle permanent des individus. C’est là que se cache sa véritable raison d’être !
Face à ce monde monstrueux qui s’annonce, il devient urgent d’organiser la résistance, contrevenir aux nouvelles normes sociales, continuer de se rencontrer, de se parler, de se serrer la main…. C’est tout un mode de vie humain et humanisé que nous devons tenter de préserver pour le transmettre aux nouvelles générations, sans quoi leur paradigme de référence sera bien cette société normalisée, aseptisée, hyper-contrôlée, où la spontanéité des rapports humains est vécue comme suspecte, voire coupable et répréhensible.