« tu es Pierre »

Depuis Vatican 2 l’autorité de Dieu, qui revient naturellement au pape, interroge les défenseurs de la Tradition chrétienne qui sont déroutés par la multiplication des hérésies proférées par Bergoglio qui refuse jusqu’au terme de vicaire du Christ. Afin d’apaiser leurs inquiétudes, l’abbé Billecocq confirme le catholique dans sa foi :

le profane et le sacré confondus

Quelquefois, lorsque l’on assiste à certaines messes conciliaires, on a l’impression d’assister à un spectacle de fin d’année où « la foi est mise entre parenthèses et la référence à Dieu est remplacée par la centralité et la primauté de l’homme, le monde des bisounours, tout le monde est beau et gentil ! C’est aussi le constat que fait l’archevêque argentin Hector Aguer, depuis lors licencié par les autorité ecclésiastiques !

Selon lui, la Messe latine originale qu’il appelle « le rite le plus sacré du catholicisme » a été « manipulée », l’improvisation a été introduite et la beauté abolie, surtout dans la musique sacrée. « Des gestes et des comportements tels que les cris, les applaudissements et la danse ont été imposés, qui sont totalement étrangers à la célébration sacrée« .

La messe est la célébration du sacrifice, elle doit nous montrer le chemin du combat spirituel et nous donner les armes nécessaires à ce combat ! Si les églises se sont vidées c’est peut-être bien parce que le chrétien n’y trouve plus l’énergie qui doit faire de lui un soldat du Christ !