A de Rivarol (sur la langue française)

Ce qui n’est pas clair n’est pas français. Ce qui distingue notre langue des langues anciennes et modernes, c’est l’ordre et la construction de la phrase. Cet ordre doit toujours être direct et nécessairement clair. Le français nomme d’abord le sujet du discours ensuite le verbe qui est l’action et enfin l’objet de cette action : voilà la logique naturelle à tous les hommes, voilà ce qui constitue le sens commun. Or cet ordre si favorable, si nécessaire au raisonnement est presque toujours contraires aux sensations qui nomme le premier l’objet qui frappe. C’est pourquoi tous les peuples abandonnant l’ordre direct ont eu recours aux tournures plus ou moins hardies, selon que leurs sensations ou l’harmonie des mots l’exigeaient ; et l’inversion a prévalu sur la terre parce que l’homme est plus impérieusement gouverné par ses passions que par la raison.

Discours sur l’universalité de la langue française

le libéralisme libertaire contre la vérité de l’homme

Depuis la nuit des temps des hommes cherchent à s’émanciper de leur nature et bâtissent des utopies, celle du grand reset est leur dernier avatar, or, nul ne pourra jamais se départir de sa condition humaine, la Vérité s’impose à tous, elle a été révélée par le Christ ; Bruno de Saint Chamas, ingénieur, ancien président d’ICHTUS.

une super élite va concentrer toutes les richesses

Olivier Piacentini est chef d’entreprise et essayiste. Dans son dernier ouvrage Le mirage mondialiste : comment l’oligarchie manipule l’opinion, publié aux éditions de Paris, O. Piacentini décortique les stratégies des multinationales et des acteurs de la finance pour confisquer le pouvoir aux États et vider les démocraties de leur substance en s’affranchissant de la souveraineté populaire.