Ryssen (2e semaine)

Dans un message de remerciement à tous ceux qui se sont indignés de son incarcération pour des raisons politiques, il dit comment faire cause commune :

N’envoyez pas d’argent, pas de chèques, rien. Allez dans les librairies, achetez des livres et diffusez-les. Faites travailler les diffuseurs, et en premier lieu ceux qui sont lourdement condamnés par la justice. Donnez de l’argent à toutes les personnalités de la mouvance qui nous soutiennent sans hypocrisie et qui gèrent des organisations. Financez les sites internet des dissidents réfugiés à l’étranger, au Japon, en Hongrie ou ailleurs. Soutenez aussi, si vous le pouvez, ceux qui, dans la mouvance identitaire, ont eu le courage de franchir la ligne rouge, et d’exprimer leur indignation et leur sympathie. Félicitez-les, encouragez-les.
Merci à vous.

HR

Léon XIII (l’âme d’un peuple)

La religion seule, peut créer le lien social ; que seule elle suffit à maintenir sur de solides fondements la paix d’une nation. Quand diverses familles, sans renoncer aux droits et aux devoirs de la société domestique, s’unissent sous l’inspiration de la nature, pour se constituer membres d’une autre famille plus vaste, appelée la société civile, leur but n’est pas seulement d’y trouver le moyen de pourvoir à leur bien-être matériel, mais surtout d’y puiser le bienfait de leur perfectionnement moral. Autrement la société s’élèverait peu au-dessus d’une agrégation d’êtres sans raison, dont toute la vie est dans la satisfaction des instincts sensuels. Il y a plus: sans ce perfectionnement moral, difficilement on démontrerait que la société civile, loin de devenir pour l’homme, en tant qu’homme, un avantage, ne tournerait pas à son détriment.

…

Dans les catholiques français, le sentiment religieux doit être encore plus profond et plus universel, puisqu’ils ont le bonheur d’appartenir à la vraie religion. Si, en effet, les croyances religieuses furent, toujours et partout, données comme base à la moralité des actions humaines et à l’existence de toute société bien ordonnée, il est évident que la religion catholique, par le fait même qu’elle est la vraie Église de Jésus-Christ, possède plus que toute autre l’efficacité voulue pour bien régler la vie, dans la société comme dans l’individu. En faut-il un éclatant exemple ? La France elle-même le fournit. — À mesure qu’elle progressait dans la foi chrétienne, on la voyait monter graduellement à cette grandeur morale qu’elle atteignit, comme puissance politique et militaire. C’est qu’à la générosité naturelle de son cœur, la charité chrétienne était venue ajouter une abondante source de nouvelles énergies; c’est que Son activité merveilleuse avait rencontré, tout à la fois comme aiguillon, lumière directive et garantie de constance, cette foi chrétienne qui, par la main de la France, traça dans les annales du genre humain des pages si glorieuses. Et, encore aujourd’hui, sa foi ne continue-t-elle pas d’ajouter aux gloires passées de nouvelles gloires ? On la voit, inépuisable de génie et de ressources, multiplier sur son propre sol les œuvres de charité ; on l’admire partant pour les pays lointains où, par son or, par les labeurs de ses missionnaires, au prix même de leur sang, elle propage d’un même coup le renom de la France et les bienfaits de la religion catholique. Renoncer à de telles gloires, aucun Français, quelles que soient par ailleurs ses convictions, ne l’oserait; ce serait renier la patrie. (Encyclique, au milieu des sollicitudes)

La République a osé !

France, dis-moi quel est ton nom ?

Extrait de « l’identité nationale » (Arnaud Jayr) :

En France, les trois éléments de vocation, d’identité et de baptême sont liés. Le nom même de France est très parlant. La Gaule devint la France ; les francs avec tous les gallo romains, deviennent des français : ceci évoque le renouvellement nominal propre à la naissance de l’ Eglise, lorsque le Christ dit au chef des apôtres : « tu es Simon et tu t’appelleras Pierre, le roc sur lequel reposera mon église ». Le nom de France, prénom chrétien attestant qu’il s’agit d’un baptême, fut- il national; a un sens littéral capable de nous éclairer sur le caractère de la nation. Un dictionnaire étymologie digne de ce nom, permet une découverte étonnante. France, vient de franc qui veut dire courageux mais franc est aussi un adjectif qui donne franchise et affranchissement. La franchise dérive de l’esprit de vérité et l’affranchissement de celui de liberté. Ces notions sont liées, comme le dit st Jean « veritas liberavit vos« . Pour la philosophie la liberté dérive de la vérité car être pleinement libres, c’est choisir par soi- même les meilleurs moyens d’une action, c’est à dire les plus vrais.

Par son baptême, la France a choisi la vérité du Christ et s’est affranchie à la fois du paganisme gallo- romain et d’hérésie de l’arianisme ambiant du Ve s. Depuis on sait avec quelle force, la France s’est attachée à la propagation de la vérité ou de ce que parfois, elle a pris pour telle ; et à quel point elle tient à l’esprit de liberté, (que la République a transformé peu à peu en esclavage au point d’avoir accepté de cacher ses mensonges sous un masque) ….

Radio Athena : Robert Brasillach

L’histoire est écrite par les vainqueurs. R Brasillach

Ce RDV de la littérature qui promeut la qualité française, est consacré à ce grand écrivain français de l’Action française, fusillé par la République en fev 45 à propos de son ouvrage « le conquérant » :

Il est fort paradoxal qu’ un homme de si grand talent, qui a écrit de si belles chose ait une âme mauvaise, selon le jugement partial de la République qui l’a condamné à mort !

Forum du Pays Réel et de la Courtoisie - FPRC :: Brasillach

Ecouter ici le testament d’un condamné