La France se suicide en guillotinant son Roi (E Renan), depuis les Jacobins, dans un grand mouvement sinistrogyre, ont imposé leur vision de l’histoire et l’idéologie républicaine semble installée de manière irrévocable
En 1789, la France est, de loin, le pays le plus peuplé, le plus riche et le plus puissant d’Europe. Les cours européennes parlent français et imitent Versailles. Nos écrivains font rayonner la culture française. Depuis Denain, en 1712, pas une armée étrangère n’a foulé le royaume. La dernière guerre contre l’Angleterre a été gagnée à Yorktown en permettant l’indépendance des États-Unis. Louis XVI veille à ce que la flotte française gagne en puissance, puisqu’elle est notre faiblesse. L’armée est la plus forte d’Europe et fort bien équipée, notamment en artillerie. La partie n’est pas jouée avec les Anglais pour la domination du monde. L’Espagne a aussi pour roi un Bourbon, cette famille qui règne à Naples et à Parme. Après le mariage avec Marie-Antoinette, l’Autriche n’est plus l’ennemie mais l’alliée catholique contre la Prusse. B V
Louis XX lors de la journée souvenir de l’assassinat de Louis XVI. Beaucoup de bon sens dans ces propos :
Depuis Louis XVI, la société n’a jamais été aussi éclatée. Le premier reproche à adresser à la république est d’avoir inversé le sens des mots…
Si l’histoire ne se reproduit pas, en revanche, elle peut apporter des recettes. Les deux principales qu’il faut retenir en ce début d’année sont la place centrale reconnue à l’homme de la naissance à ses fins dernières et le sens du Bien commun. Disons non à toutes les manipulations et travestissements de la vie naturelle. Disons non à la société individualiste et à ses excès depuis qu’elle a perdu le sens des autres tout en proclamant le contraire. Disons non au mensonge.…
Il faut savoir s’engager dans nos vies professionnelles et familiales. La société ne se réformera que si nous savons, les uns et les autres prendre nos responsabilités et, pour les chrétiens, être fidèles aux promesses de notre baptême. N’est-ce pas le symbole du sacrifice de Louis XVI, il faut savoir dire non si nécessaire quand notre conscience nous le demande. Louis XX (Duc d’Anjou)
Avant 1914 que la guerre capitaliste ne vienne détruire toutes les vieilles monarchies héréditaires européennes pour les substituer au règne de l’argent-roi, l’Europe était gouvernée par des Rois pères et protecteurs des Nations. Ainsi toute l’Europe était une grande famille dont les souverains assuraient la transmission de l’héritage et la stabilité des institutions.
Autorité en haut, libertés en bas Ch Maurras
A la différence d’autres pays, la France était depuis Clovis, une monarchie de droit divin, ce qui conférait au roi des pouvoirs sacrés, celui-ci étant lieutenant de Dieu sur terre ! il en fut ainsi pendant des siècles jusqu’au jour fatidique où la révolution sépara la tête du corps…depuis la France vacille, se perd, à tel point que le président Macron dut reconnaître au début de son mandat :
Dans la politique française, cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n’a pas voulu la mort. La Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif : le roi n’est plus là ! On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d’y placer d’autres figures : ce sont les moments napoléonien et gaulliste, notamment. Le reste du temps, la démocratie française ne remplit pas l’espace. On le voit bien avec l’interrogation permanente sur la figure présidentielle, qui vaut depuis le départ du général de Gaulle. Après lui, la normalisation de la figure présidentielle a réinstallé un siège vide au coeur de la vie politique. Pourtant, ce qu’on attend du président de la République, c’est qu’il occupe cette fonction. Tout s’est construit sur ce malentendu.
La république sait qu’elle ne comble pas le vide, elle sait aussi que la mise à mort du roi fut un sacrilège qui demande réparation !
Malgré la progression de l’universalisme républicain, il reste encore dans le monde, 8% de la population qui vit encore en monarchie…
Pour aller à l’encontre des idées reçues et montrer ce qu’il y a de beau et de grand dans les régimes monarchiques, cet ouvrage :
Si on en croit la prophétie de l’ abbé Souffrant, l’année des deux printemps la république mourra dans l’opprobre générale. Les mauvais se disputeront entre eux et s’entretueront, les bons n’auront pour ainsi dire rien à faire. A ce moment là notre Grand Roi se lèvera… la République aura mis les finances de la France dans un tel état qu’il faudra trois ans à ce roi pour y voir clair !
supplique à Dieu pour le retour du roi
Le Christ est roi du ciel, le plan est en marche …
Les Jacobins disent de lui qu’il fut un despote, il était pourtant un roi chrétien authentique auquel la révolution impie fit subir un calvaire à la manière de la Passion du Christ. Au nom des Droits de l’homme, à une voie près, Louis Capet fut décapité à l’âge de 39 ans, privant ainsi la France, alors plus grande puissance du monde, de Père et de protecteur !
Quand on hait les tyrans, il faut aimer les rois(V Hugo)
La république décapita Louis XVI, tua le Père et le protecteur de la nation… depuis le marché (le libéralisme anglo-saxon) a pris toute la place. On peut juger l’arbre à ses fruits, ceux de la république sont inconstablement pourris !
La monarchie a marqué de une longue page de notre histoire, elle pourrait nous sortir de l’impasse car le roi, au dessus des partis peut conduire la politique de la nation dans le sens du Bien Commun …
« la démocratie est la forme politique du capitalisme » G Bernanos
Pour comprendre l’origine judeo-maçonnique de l’école républicaine, les causes de son déclin, le pourquoi de la récente loi des 1000j qui donne un droit de regard de l’Etat sur l’éducation des plus jeunes enfants par leurs parents, et toute la propagande sur les droits de l’enfant qui les privent peu à peu de leur autorité au profit du seul exécutif …
JP Rabaud St Etienne « projet d’éducation nationale 1792 »
et sans parler de la féminisation de l’école qui tend à introvertir les garçons, de l’aberration de la mixité scolaire qui nie la différence entre les sexes, de la massification qui a drastiquement baissé le niveau…
l’école rousseauiste a fait de l’enfant un citoyen révolutionnaire, un nouvel Emile
comment l’Education Nationale détruit le cerveau des enfants : une expérience personnelle (Virginie Vota)
S’il y a une marche-en-avant forcée, il doit bien exister aussi une marche arrière ….
L’association Paris Fierté organise sa journée annuelle d’hommage à la ville. Cette année, à l’occasion du 16e centenaire de sa naissance, elle sera placée sous le patronage de ste Geneviève !
L’école nous a enseigné que que le système de retraite par répartition est un leg de la gauche, au moment du Front Populaire et de la Libération (ordonnances de 45 sur la Secu). Il n’en est rien !
Il faut savoir que jusqu’à la loi de 1905, qui acheva de démolir ce qui nous restait de l’organisation sociale de l’Ancien Régime, tout ce qui relevait de l’aide publique (éducation, soins, aides aux démunis, assistance publique…) était dévolu à l’institution religieuse. Jamais personne sauf le Christ n’ayant hissé le pauvre à ce niveau de dignité ! les plus fragiles étaient donc toujours pris en charge, la charité étant la première des vertus théologales !
Au moment du premier ralliement de l’Eglise, au début de la 3eme république, ce sont aussi les députés catholiques qui feront adopter les premières mesures sociales alors que les lois libérales du marché se faisaient plus impitoyables que jamais (Albert De Mun, la doctrine sociale de l’Eglise) ! et que la gauche était occupée à déchristianiser la France !
écouter ici le discours radio diffusé (Pétain jette les basses du système par répartition), une analyse pleine du bon sens dont faisait preuve le vieux renard…
« Pour ceux qui ne possèdent rien, la modeste pension sera d’un grand soulagement, pour ceux qui disposent déjà de quelques ressources, elle constituera le supplément qui les mettra à l’abri de la misère » P Pétain
Rien d’étonnant, le domaine social est par essence celui de l’Eglise à laquelle Pétain a voulu redonner toute sa place dans une France « fille ainée de l’Eglise », scandaleusement sécularisée.
Le socialisme, pendant atténué des utopies communistes, s’attribuera la paternité de la Providence en la dévoyant dans son message aussi bien que dans son application ! (état providence versus divine providence)
…vous connaitrez la vérité et la vérité vous rendra libres
Depuis plus de 100 ans, la théorie darwinienne de l’Evolution s’est imposée comme un dogme indépassable qui a remis en cause toute l’histoire de la Création, sans que rien de sérieux ni de crédible ne viennent confirmer cette hypothèse. Nous devrions retenir comme unique facteur explicatif, bien qu’il n’aie rien de rationnel, que c’est le hasard qui dirige l’évolution et que d’improbables mutations génétiques (dégénerescences) peuvent améliorer les espèces. Plus audacieux encore, que nos ancêtres seraient des singes ou pourquoi pas des bigorneaux …
Pourtant, des scientifiques ont depuis longtemps apporté des éléments contradictoires au débat :