La République et la loge, une histoire de cœur !

La république en France a très exactement 228 ans puisque elle fut imposée par la Convention le 22 septembre 1792, le lendemain de l’abolition de la Royauté

Le 4 septembre, c’est le début de la IIIème République proclamée par Léon Gambetta, membre du gouvernement (autoproclamé) de la défense nationale.

C’est cet évènement que Macron est venu solenniser dans ce qui fut l’église ste Geneviève que la république transforma dès 1792 en temple maçonnique, le Panthéon.

Emmanuel Macron a choisi le Panthéon pour commémorer dans une liturgie laïque le cent cinquantenaire de la IIIème République pour complaire au Grand-Orient de France

A Gamberlé un juif Wurtembergeois se fixa à Gènes au temps du blocus continental, fit commerce de café et de contrebande, épousa une juive du pays et italianisa son nom en s’appelant Gambetta. Le fils ou le petit fils s’établit à Cahors et nous donna ce grand homme qui n’eut jamais rien de français (E Drumont)

Scolarisé au petit séminaire, cela n’empêchera pas l’homme de devenir férocement anticlérical, affrontant, en 1877, sur la question des Etats pontificaux ce qu’il appelle le « gouvernement des curés ». Ce qui n’était pas pour déplaire à ses « frères » de la loge « La clémente amitié » la plus importante alors du grand-Orient, avec 250 membres en 1877, dont Jules Ferry, initié en 1875.

Lors du cinquantenaire de la IIIème République, célébré le 2 novembre 1920, on transféra le cœur de Gambetta au Panthéon en reconnaissance de son républicanisme laiciste.

Emmanuel Macron a donc choisi le Panthéon, pour commémorer à la fois dans une sorte de liturgie laïque le cent cinquantenaire de la IIIème République, et le « Grand homme » qui l’avait proclamé. Quoi de mieux pour complaire au Grand-Orient de France et autres obédiences de la religion laïque ?

servir ou se servir ?

« la République est fragile, il faut la protéger » (E Macron)

Mais pourquoi diantre, faudrait-il protéger ce régime né dans les cercles judeo-maçonnique qui porte des fruits pourris depuis plus de 200 ans et ne correspond en rien à l’âme de la France ?!

« La forme sociale et politique dans laquelle un peuple peut entrer et rester n’est pas livrée à son arbitraire, mais déterminée par son caractère et son passé. » Hippolyte Taine – L’ancien régime (1875)

150e anniversaire de la République !

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Qu’est-ce que la République que Macron vient célébrer le 150e anniversaire, ce vendredi au Panthéon ? Un État non monarchique ou impérial….et en même temps, pas toujours démocratique loin s’en faut…et dont les vertus pacifiques sont loin d’être évidentes. Il y a 150 ans, la IIIe, puisqu’il en est question, s’établit au prix d’une guerre civile urbaine et d’une « semaine sanglante » qui fit 20.000 morts selon les sources officielles…

Ignace - La république contre le séparatisme

Et puis, il y eut dans son discours, ce rappel, très révélateur de l’idéologie qui nous tue à petit feu : pour Macron, être Français, c’est être citoyen de la République avant d’être une identité !

C’est bien parce que la France n’est plus promue avant tout comme une identité aux yeux des écoliers, des jeunes, des nouveaux entrants que nous en sommes arrivés à cet état de délabrement. Personne ne s’identifie à un régime politique – ce qu’est la République. On s’identifie à une histoire, à une langue, à des traditions, à un art, à des héros, à des paysages, des monuments, mais pas à un régime politique.

l’esclavage à l’endroit (B Lugan)

Pour répondre à la polémique qui oppose idéologue socialiste D Obono au magazine VA, l’ouvrage de B Lugan précise et apporte les preuves irréfutables que les populations noires ont été les premières à s’adonner à l’immonde commerce et que sans elles, la traite européenne n’aurait pas pu avoir lieu :

le blog de B Lugan (specialiste de l’Afrique)