Un citoyen bien informé en vaut deux, il rappelle aux gendarmes ses droits fondamentaux et quelle est la loi ; la république prise à son propre piège !
Archives pour la catégorie justice
brève histoire de la peine de mort
1792, la première République invente la bascule à Charlot. Elle en fera fol usage contre les ennemis de la liberté ! les décollations vont bon train !
En 1793, elle décapite Capet et met tout sens dessus dessous. La France est coupée de ses traditions, de son passé profond, de sa colonne vertébrale catholique et monarchique.

1977, la guillotine tombe pour la dernière fois !
1981, malgré une large proportion de français hostile à la proposition, la peine de mort sera abolie par l’état socialiste via son garde des sceaux tout aussi compatissant envers les criminels que V Hugo ou Dupond Moretti !
Aujourd’hui, il n’y a plus de peine de mort pour les assassins, quasiment plus de peine de prison à perpétuité, quant aux peines de sûreté, elles se font rares. Les peines de prison longues sont souvent divisées par deux, et les petites peines, inférieures à deux ans, carrément annulées.
En refusant de trancher la tête des condamnés, la justice a abandonné sa force symbolique et tranché la tête à la dissuasion, la violence n’a plus de retenue. Dans notre société les forces asociales, criminelles et délictuelles se déchainent. L’insécurité a littéralement explosé, qu’elle soit de basse ou de haute intensité. Le nombre d’homicides a lui aussi augmenté (970 en 2020, le nombre le plus élevé depuis 1972). La dissuasion ne fonctionne plus et la justice est sans autorité !
Bolbec (76) : 4 « jeunes » tabassent un passant « pour une histoire de mauvais regard », la victime souffre de plusieurs fractures au visage
Pourtant en 1975, la guillotine a repris discrètement du service et chaque année ce sont plus de 220 000 « têtes » innocentes qui tombent dans l’indifférence générale !
2020, les députés en assemblée réunis parachèvent leur œuvre et votent en catimini l’élimination des nourrissons jusqu’au terme de la grossesse ! puisque c’est mon droit !

J Bricmont réagit à l’arrestation d’A Soral
Jean Bricmont est un physicien, professeur émérite de l’université de Louvain, qui est attaqué régulièrement pour ses positions faveur de la liberté d’expression. Auteur du livre « La République des censeurs »
sa conférence sur la liberté d’expression
Talaverra témoigne de l’influence de Soral sur sa guérison et sur son devenir professionnel :
« je suis pour »
Tuer un monstre est le seul moyen de lui rendre son humanité perdue. Sénéque
voir les autres articles concernant la peine de mort sur ce blog…
le meurtrier d’Adrien Perez bientôt remis en liberté
La république aime les coupables, elle leur trouve toujours moults excuses ou traite de facho les gens qui sont épris de justice ! toute faute mérite réparation, pas seulement des marches blanches et des bougies, c’est la condition du pardon ! Dans bien des villes la violence quotidienne est ignorée ou ne suscite plus que quelques commentaires de circonstances, la situation est pourtant gravissime !
Les parents d’ Adrien hurlent leur rage à l’idée de voir remettre en liberté le meurtrier de leur fils !
la pédophilie un fléau mondialiste
Rares sont les présidents, les juges à avoir fait de ce fléau qui implique souvent de hautes personnalités, la priorité de leur action. IL convient cependant de saluer le travail de D Trump sur cette criminalité qui touche tous les pays :

le problème juridique des masques
de l’illégalité des textes constitutifs :
Pour que l’infraction soit imputée et sanctionnée, il faut, aux termes du principe de légalité prévu à l’article 111-3 du Code pénal et conformément à l’article 111-4 de celui-ci sur l’interprétation stricte de la loi pénale, que les textes d’incrimination et de répression soient clairement énoncés afin qu’il n’y ait aucune ambiguïté sur l’incrimination et la répression. Or, l’alinéa 3 du texte précité réprime par une contravention de quatrième classe les infractions visées aux articles L 3131-1 et L 3131-15 à L 3131-17 dudit Code.
Toutefois, les textes précités ne peuvent en aucun cas être appliqués au « défaut de port de masque » pour les motifs suivants :
L’article L 3131-1 ne s’applique qu’au règlement pris « par le ministre chargé de la Santé et par arrêté motivé ». Or, les dispositions du décret du 10 juillet 2020 ont été édictées par un décret du Premier ministre et non par arrêté.
S’agissant des dispositions des articles L 3131-15 à L 3131-17, celles-ci ne sont applicables que dans les circonscriptions dans lesquelles l’état d’urgence est déclaré. Les dispositions relatives au port de masques des articles 27 et 38 du décret du 10 juillet 2020 s’appliquent aux « territoires sortis de l’urgence sanitaire », et ne sont donc pas applicables.
Enfin, le texte de répression ne vise en aucun cas le décret du 10 juillet 2020, de sorte qu’aucune répression ne peut être appliquée au défaut de port de masque.
Toutes verbalisations effectuées par un policier, un gendarme ou toute autre personne habilitée par la loi sont ainsi entachées d’une illégalité manifeste, ainsi que d’un abus de pouvoir.
Maitre Carlo Alberto BRUSA, avocat à la Cour
Président de l’Association REACTION 19
Et président du cabinet d’avocats CAB ASSOCIES, avocats à la cour
Trump le justicier !
Legend est un petit garçon de 4 ans, tué par balle dans son sommeil. Comme en France républicaine depuis Hugo, Badinter, les socialistes et LREM, les démocrates font relâcher les criminels au prétexte du covid, ils suppriment les fonds pour la police, prennent la défense des coupables, atténuent leurs peines voire se prosternent devant eux etc. Trump envoie la force pour rétablir l’ordre :
la chronique juridique de D Viguier
Maitre Viguier évoque l’ouvrage de Max Weber, la sociologie du droit, comment les sociétés passent du stade archaïque au stade civilisé :
terre de mission (la peine de mort)
Avec les derniers événements dramatiques, les déclarations du franc-maçon Dupond Moretti citant Hugo et son dernier jour du condamné, la question de la peine de mort a refait surface sur les réseaux sociaux. La position de l’église à ce sujet est claire, comme on ampute un membre gangrené pour sauver la personne, il faut, pour sauver l’ordre social, délivrer la société de son membre malade et par là même permettre également au coupable de se repentir ! (Vatican 2 ne le voit plus ainsi !) :