Edith Stein

Le monde est en feu

« Aujourd’hui le Seigneur nous regarde, grave, mettant à l’épreuve, et il demande à chacune de nous : Veux-tu garder la fidélité au Crucifié ? Réfléchis bien ! Le monde est en feu, le combat entre le Christ et l’Antéchrist bat son plein ouvertement. Si tu te décides pour le Christ il peut t’en coûter la vie. Réfléchis bien aussi à ce que tu promets.

Le monde est en feu. Le brasier peut aussi atteindre notre maison. Mais élevée au-dessus de toutes les flammes, la croix s’élance. Elles ne peuvent pas l’embraser. Elle est le chemin de la terre vers le ciel. Celui qui l’embrasse en croyant, aimant, espérant, elle le porte jusque dans le sein de la Trinité.

Le monde est en feu. Est-ce qu’il ne te presse pas de l’éteindre ? Regarde en haut vers la croix. Du cœur ouvert coule le sang du Rédempteur. Il éteint les flammes de l’enfer. Rends ton cœur libre par l’accomplissement fidèle de tes vœux, ensuite se déversera dans ton cœur le flot de l’amour divin, jusqu’à ce qu’il déborde de devienne fécond jusqu’aux limites de la terre ».

Guy Debord

« L’Urbanisme est cette prise de possession de l’environnement naturel et humain par le capitalisme qui, se développant logiquement en domination absolue, peut et doit maintenant refaire la totalité de l’espace comme son propre décor. »

Guy Debord -La Société du Spectacle-

abbé Buyat

«La Révolution, pour frapper toutes les âmes à son image et répandre ses idées sur tout le territoire français, a fait de l’enseignement une branche de l’administration, une partie du gouvernement ; c’était un moyen d’exercer son despotisme jusque dans l’intérieur des familles, dans le sanctuaire même de l’âme. (..) Au point de vue de la liberté, c’est absurde, au point de vue de la science, c’est funeste, au point de vue des mœurs, c’est désastreux. »

–Abbé Buyat, La Vérité à la France, 1871–