On est plus libre à proportion qu’on est meilleur.
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Maurice Bardèche
Une nation n’est saine que si chacun s’y conduit comme un homme, non en regardant derrière soi, ni prenant le vent, ni rongé de peur, ni jaune d’ambitions, non tendant la bouche à la gourmette de quelques trahisons mais fidèle à sa parole d’homme, à l’engagement avec lequel il est entré dans la promesse faite non seulement à celui qui guide et dans lequel on le reconnait mais à travers lui, à tous les camarades de travail et de combat.
psaume 91
« Ni la peste qui marche dans les ténèbres, ni la contagion qui frappe en plein midi. Que mille tombent à ton côté, et dix mille à ta droite, tu ne seras pas atteint. De tes yeux seulement tu regarderas, et tu verras la rétribution des méchants.… »
Psaume 91
Homère
Du combat, seuls les lâches s’écartent.
Jacques Bainville
« Aujourd’hui, c’est à l’État que chacun se recommande. […] Il résulte de là que l’État en arrive à tout réglementer et à tout diriger à la demande des intéressés eux-mêmes […]. Peu importe que cela s’appelle socialisme, étatisme, corporatisme ou économie dirigée. Peu importe que l’exemple vienne de Russie, d’Allemagne, d’Italie ou d’Amérique. »
….
« À cette disparition de la liberté individuelle, comment veut-on que ne corresponde pas le crépuscule de la liberté politique ? […] Il semble que partout les peuples se ruent dans la servitude. Ils ont bafoué l’autorité et ils tombent dans la tyrannie. On a été frappé par les excès du libéralisme et l’on passe au régime de la termitière. La question est de savoir si le peuple français s’en défendra mieux qu’un autre. […] Le mouvement inverse viendra. On trouvera alors que l’individualisme français, qui a toujours existé, avait du bon. Et ce sont peut-être ceux qui n’ont pas été libéraux quand c’était la mode, qui relèveront la cause de la liberté individuelle. »
article économique (action française)
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Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord.
« Il y a une chose plus terrible que la calomnie, c’est la vérité. »
« mentez, mentez » (Voltaire)
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st Exupéry
Eau, tu n’as ni goût, ni couleur, ni arôme, on ne peut pas te définir, on te goûte sans te connaître. Tu n’es pas nécessaire à la vie: tu es la vie. Tu nous pénètres d’un plaisir qui ne s’explique point par les sens. Avec toi rentrent en nous tous les pouvoirs auxquels nous avions renoncé. Par ta grâce s’ouvrent en nous toutes les sources taries de notre cœur.
Tu es la plus grande richesse qui soit au monde, et tu es aussi la plus délicate, toi si pure au ventre de la terre. Tu n’acceptes point de mélanges, tu ne supportes point d’altération, tu es une ombrageuse divinité…
Mais tu répands en nous un bonheur, infiniment simple.
Antoine de SAINT-EXUPÉRY (Terre des Hommes)
Pie XI
La vigilance, à notre époque, doit être d’autant plus étendue et plus active que les occasions de naufrage moral ou religieux se sont accrues pour la jeunesse sans expérience. Notons spécialement les livres impies et licencieux, dont beaucoup, par une tactique diabolique, sont répandus à vil prix; les spectacles du cinéma, et maintenant aussi les auditions à la radio, celles-ci multipliant et facilitant, pour ainsi dire, toute sorte de lectures, comme le cinéma toute sorte de spectacles. Ces moyens merveilleux de diffusion, qui peuvent, dirigés par de saints principes, être de la plus grande utilité pour l’instruction et l’éducation, ne sont que trop souvent subordonnés à l’excitation des passions mauvaises et à l’insatiable avidité du gain. Saint Augustin gémissait déjà de la passion qui entraînait les chrétiens de son temps aux spectacles du cirque. Il raconte en des paroles émues, la perversion, heureusement passagère, de son disciple et ami Alypius. Que d’égarements juvéniles, dus aux spectacles modernes ou aux mauvaises lectures, n’ont pas à déplorer aujourd’hui les parents et les éducateurs ! – Pape Pie XI, Divini Illius Magistri