Henri Coston

Actuellement le gouvernement met tout en oeuvre pour saper le moral du peuple ce qui a pour conséquence de le rendre plus fragile et de précipiter sa fin…

Le moral d’un peuple est un atout majeur dans la bataille économique que se livrent les nations. Un peuple fort n’est pas nécessairement un peuple qui vit dans opulence mais un peuple sain, riche d’espérance et qui sait conserver le fruit de son travail et celui des générations passées…. il faudra aux générations futures beaucoup de courage et l’opiniâtreté pour rompre avec « les mensonges qui nous ont fait tant de mal ». Ce n’est qu’en faisant le contraire de ce que nos parents et nous-mêmes avons fait ou laisser faire, aussi bien dans le domaine politique que dans les domaines économiques et culturels, que nos petits-enfants pourront mettre un terme à la décadence de notre pays et des autres nations d’Europe. Henri Coston (la fortune anonyme et vagabonde)

« destruction créatrice »

La pandémie en a laissé beaucoup pantois, au point que peu de gens réalisent encore que nous sommes entrés dans « le grand reset ». Un manque de réaction qui s’explique par le fait que jamais au cours de l’histoire n’avait été montée une fraude d’une telle envergure et que « l’élite » qui serre la corde sur le cou des populations n’a eu tant de pouvoir de nuire :

Nous sommes dans une époque post idéologique mais en réalité la supra idéologie du monde occidental diffusée au cours des 20 dernières années est bien plus forte que l’idéologie communiste ou nationale-socialiste. Le citoyen occidental est bien plus abruti que ne l’était le soviétique moyen par la propagande communiste. Zinoviev

Espace découpé, immobile, figé. Chacun est arrimé à sa place. Et s’il bouge, il y va de sa vie, contagion ou punition. L’inspection fonctionne sans cesse. Le regard partout est en éveil…Tous les jours, l’intendant visite le quartier dont il a la charge, s’enquiert si les syndics s’acquittent de leurs tâches, si les habitants ont à s’en plaindre; ils « surveillent leurs actions ». Tous les jours aussi, le syndic passe dans la rue dont il est responsable; s’arrête devant chaque maison; fait placer tous les habitants aux fenêtres (ceux qui habiteraient sur la cour se verraient assigner une fenêtre sur la rue où nul autre qu’eux ne pourrait se montrer) ; appelle chacun par son nom; s’informe de l’état de tous, un par un…Chacun enfermé dans sa cage, chacun à sa fenêtre, répondant à son nom et se montrant quand on lui demande, c’est la grande revue des vivants et des morts. Foucault

Charles de Foucauld

S’il n’y avait pas cette source de bonheur et de paix intarissables, le bonheur et la paix infinis, éternels, immuables du Bien-Aimé, le Mal que l’on voit autour de soi de toutes parts, et aussi les misères qu’on voit en soi-même, conduiraient vite à la tristesse. Si dans les pays chrétiens, il y a tant de bien et de mal, pensez à ce que peuvent être ces pays, où il n’y a pour ainsi dire que du mal, d’où le bien est à peu près totalement absent : tout y est mensonge, duplicité, ruse, convoitise de toute espèce, violence, avec quelle ignorance et avec quelle barbarie !

La France ayant été déchristianisée depuis 1789, elle se range aujourd’hui que le réservoir de bonté et de joie est tari, dans le camp des pays rongés par le Mal !