surinformation et manipulation des masses (Bernanos)

La civilisation des machines utilise des machines à bourrer le crâne (dont font partie des grands media audio visuels), participe activement à cette grande entreprise abêtissement universel où l’on voit collaborer les intérêts les plus divers. Politiciens, spéculateurs, gangsters, marchands, il ne s’agit que de faire vite, d’obtenir le mandat immédiat, coute que coute, soit qu’il s’agisse de lancer une marque de savon, ou de justifier une guerre ou de négocier un emprunt de mille milliards. Être informé de tout et condamné ainsi à ne rien comprendre, tel est le sort des imbéciles, qui par cet abrutissement permanent induit par la force de propagande, se trouvent dans l’impossibilité d’atteindre le plus petit nombre d’humbles vérités auxquels ils ont droit, qu’un genre de vie proportionné à leurs modestes capacités leur aurait permis d’atteindre et qui doivent subir, de la naissance à la mort, la furie des convoitises rivales, déchainées dans la presse, la radio. G Bernanos (la France contre les robots)

La France contre les robots / Georges Bernanos | Gallica

Ivan Illich

A l’instar de l’idée voulant que l’Etat garantisse la recherche de bonheur, la quête moderne de la santé est le fruit d’un individualisme possessif.

Car avec l’individualisme progressent les droits fondamentaux :

« Le droit à la santé, affirmé en 1948 par l’OMS, a gagné ce statut dans les consciences dans les années 1980. Ressenti comme un droit personnel, il doit par conséquent être assuré par l’État. Alors que, dans les siècles précédents, la mort était acceptée : on mourait à la guerre, on mourait pour Dieu, personne n’y trouvait à redire. » Bernardino Fantini (historien de la médecine)

du rôle des barrières

« Quand toutes les barrières sanitaires seront tombées et qu’il y aura une grippe à New Delhi, elle arrivera dans le Berry ». (Philippe de Villiers,1994).

Si le fermier dresse une barrière dans son champ, c’est pour protéger le troupeau !

L’UE et l’idéologie mondialiste ont abattu toutes les frontières y compris celles que constitue notre peau… laissés sans défense, nous sommes les proies de toutes les infections …