« tous mes confrères médecins ont pris de l’hydroxychloroquine » (P Pelloux)

Tous les médecins savent que la chloroquine enraye le virus grippal saisonnier ! Le professeur Didier Raoult l’a parfaitement bien expliqué. Or, depuis le 13 janvier, sur décision d’A Buzyn, la chloroquine qui était en vente libre depuis 50 ans, a été classée substance vénéneuse et depuis le 23 mars, elle est interdite à la vente au bon peuple, même sur prescription médicale, réservée aux hôpitaux… et tous les medias ont relayé le message de propagande affirmant que ce médicament ancien pouvait être dangereux sinon inefficace et ont méticuleusement discrédité les dires du Pr Raoult.

Quelques mois plus tard, le médecin urgentiste P Pelloux jette un nouveau pavé dans la mare en affirmant que tous ses confrères touchés par la maladie avait eu recours au fameux médicament pour se traiter !

A quand le procès de Mme le ministre Buzin et de toute sa clique !?

une neurologue allemande alerte sur le danger du port du masque

Le Dr Margarite Griesz-Brisson, docteur en médecine, est neurologue consultante et neurophysiologiste, titulaire d’un doctorat en pharmacologie, avec un intérêt particulier pour la neurotoxicologie, la médecine environnementale, la neurorégénération et la neuroplasticité. Voici ce qu’elle a à dire sur les masques et leurs effets sur notre cerveau :

« La réinhalation de l’air que nous respirons va incontestablement générer un déficit en oxygène et une saturation en dioxyde de carbone. Nous savons que le cerveau humain est très sensible à la privation d’oxygène. Il y a des cellules nerveuses, par exemple dans l’hippocampe, qui ne peuvent pas rester plus de 3 minutes sans oxygène – elles ne peuvent pas survivre.

margareta griesz-brisson

Les symptômes d’alerte aigus sont les maux de tête, la somnolence, les vertiges, les problèmes de concentration, le ralentissement du temps de réaction – qui sont des réactions du système cognitif.

Cependant, lorsque vous souffrez d’une privation chronique d’oxygène, tous ces symptômes disparaissent, car vous vous y habituez. Mais votre fonctionnement demeure altéré, et la sous-alimentation en oxygène de votre cerveau continue de progresser.

Lire la suite ici

privatiser la santé

Avec la crise sanitaire et la prise en charge de millions de tests parfaitement inutiles remboursés par la sécurité sociale, les finances de cette dernière déjà dans le rouge, n’ont fait que se dégrader. C’est toujours la technique utilisée par l’état pour livrer les services publics au privé. Pourquoi pas ! mais faudrait-il encore permettre aux français de travailler pour payer leurs traitements !