🏦Non, je ne pense pas que de grandes banques françaises risquent demain la faillite.
Ce que nous risquons est beaucoup plus insidieux et c'est l'effet des atteintes répétées aux droits de propriété, aux fameux « rules of law» et au caractère sacré des contrats privés pic.twitter.com/JzY5jMHjAS
Il vient d'être porté dans l'affaire du #CreditSuisse,
qui a été sauvé au prix d'une réduction absolument considérable de la valeur de ses actions, mais aussi au prix de la spoliation des détenteurs d'obligations pic.twitter.com/sI1rmHvXGr