Chiche, rétablissons le délit de blasphème !

Selon N Beloubête, notre ministre garde des « sots » ancienne enseignante en droit public, dire que l’Islam est une religion de m… serait porter atteinte à la liberté de conscience ! Dès lors poursuites pénales ont été engagées contre cette jeune femme, Mila, qui proféra cette sentence et déchaina sur elle les foudres des réseaux sociaux et celle des délégués du culte musulman qui affirmèrent haut et fort, qu’elle avait bien cherché les menaces de mort qui lui étaient adressées !

En république laïque se met donc en place un djihad judiciaire !

et bien, soit, prenons-les au mot ! rétablissons vraiment le délit de blasphème abrogé par cette même république en 1881 ! ainsi tous les journaux satiriques qui insultent à longueur de colonnes le christianisme, tous les réalisateurs de cinéma qui font leurs choux gras de systématiquement vilipender la religion catholique, tous les pseudo chroniqueurs, qui sur les chaines payées par les deniers publics, ont l’outrageuse audace, dans un humour ordurier si typiquement gauchiste de chanter que Jesus devrait aller se faire enc… et bien tous ceux-là seraient enfin passibles de sanctions et puis surtout, serait restauré le 2e commandement :

tu ne parjureras pas, tu ne prononceras pas le nom du Seigneur ton Dieu à faux !

ainsi, rétablissant l’ordre éternel gage de justice et de paix, la liberté d’expression variant au gré des pressions communautaires et de la doxa dominante, autorisant toutes les outrances, cèderait la place à une véritable liberté de parole, qui, découlant des droits de Dieu, serait nécessairement respectueuse de chacun !

tout genou doit ployer devant le nom de Dieu !

Blasphème= parole injurieuse contre Dieu = blesser la réputation=déshonorer Dieu

…Dire du mal est une malédiction (=souhaiter que Dieu fasse le mal)

Le blasphème, qui est une maladie spirituelle, perd l’âme qui s’y livre et conduit en Enfer les blasphémateurs ! C’est un péché grave, une faute terrifiante. Dès le Moyen Âge, le blasphème fut regardé comme un trouble dans l’ordre de la Nature aussi bien que dans l’ordre surnaturel qui sont créés par Dieu. Le blasphème envers Dieu attire donc la colère divine inévitablement !

Le blasphème du Moyen Âge à la Révolution prendra la place du plus grave et violent péché parmi bien des péchés commis verbalement. Il existait en effet deux types du blasphème pour les hommes sous l’Ancien Régime : le blasphème divin et le blasphème humain. Ceux-ci sont en même temps liés à la notion de crime de lèse-majesté (crimen majestatis).

Pie IX soulignera que les ennemis de l’Eglise aiment le blasphème :

« Ces implacables ennemis du nom chrétien, tristement entraînés par on ne sait quelle fureur d’impiété en délire, ont poussé l’excès de leurs opinions téméraires à ce point d’audace, jusque là inouï, qu’ils n’ouvrent leur bouche que pour vomir contre Dieu des blasphèmes. » (Pie IX, Encyclique « Qui Pluribus », 09 novembre 1846).

Et comme le disait Pie XII, proférer des blasphèmes est le signe d’une âme corrompue :

« Que personne ne prononce des blasphèmes impies, signe d’une âme corrompue… » (Pie XII, Lettre Encyclique Ad Cœli Reginam , 11 octobre 1954).

Faisons la révolution conservatrice pour rendre à Cesar ce qui est à Cesar et à Dieu ce qui est Dieu !

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