Les mondialistes parlent de lèpre populiste et en pincent pour le libre-echange, cette grande partouze généralisée entre les peuples qui veut que seul le plus fort survive selon la loi de la sélection naturelle qu’ils ont érigée en dogme catégorique. Cependant, cette crise sanitaire, provoquée ou non par le système, démontre que les utopies universalistes qui ne sont pas adossées à l’ordre naturel, mènent à la catastrophe…et aujourd’hui même les défenseurs les plus acharnés de la grande internationale (tel Macron) revoient leur copie et évoquent timidement le retour des nations … tant il est vrai que la Nation est une notion indépassable, car la nation n’est autre que ce qui nait, elle nous lie par des liens invisibles mais réels. Si le Corona nous fait retrouver le sens des réalités, pencher à droite, réactiver notre mémoire, tout ne sera pas perdu !
« Nous revendiquons le nom de « nationalistes », un nom qui est le fruit de la haine que nous voue la populace grossière et raffinée, la canaille cultivée, le grouillement des attentistes et des profiteurs… Nous ne revendiquons pas l’universalité. Nous la rejetons, depuis les droits de l’homme et le suffrage universel… Nous ne voulons pas l’utile, le pratique ou l’agréable, nous voulons le nécessaire, ce que veut le destin… » (Ernst Jünger, 1926)
Ce célèbre morceau, qui fleure bon l’authenticité d’une nation, figure au répertoire de Maria Kalaniemi, On ne compte plus les multiples versions de ce classique à l’accordéon natif de Scandinavie et dont la date originelle est inconnue.
C’est l’histoire d’une Eve (I (un i majuscule) evan) qu’un garçon vient chercher un soir chez sa mère pour aller à une fête du village. La vieille mère n’est pas d’accord, mais les jeunes s’en vont tous deux et reviennent fort tard, en ayant dansé la polka. La mère est furieuse, mais le jeune homme se rebiffe et lui dit que c’est comme ça, et pas autrement. Voilà, pour résumer l’intrigue.
C’est pas le rap sauce marché musical à Schiappa mais ça déconfine !